Tableaux interactifs: les écoles de Mouscron conquises

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui évoque l’installation de huit tableaux numériques interactifs supplémentaires dans l’école secondaire à Saint-Charles à Dottignies (village belge de la commune de Mouscron).

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Lors de la dernière journée pédagogique à Saint-Charles à Dottignies, huit tableaux supplémentaires ont été installés dans l’école secondaire. Une école totalement séduite par ces tableaux. «  Cela donne à la pédagogie un aspect plus attrayant pour les élèves. Par exemple si en géométrie on voit les formes, le tableau permet de les faire tourner dans l’espace, de les découper… c’est vraiment un avantage  », explique Luc Dujardin, directeur de l’Institut Saint-Charles. Autre avantage, les documents disponibles sont toujours remis à jour. «  En histoire ou géographie, par exemple, si on travaille sur les migrants, les documents viennent de diverses sources et sont toujours les plus appropriés possibles. » Ces tableaux peuvent servir à quasiment toutes les matières. «  Ce qui est aussi intéressant, c’est qu’ils sont reliés à un ordinateur. Si on fait une démonstration en maths et que l’on n’a pas fini avant que l’heure ne soit passée, au prochain cours, on peut reprendre où on était grâce à la sauvegarde. Ce qui n’était pas possible avec un tableau vert où il fallait tout effacer et tout recommencer  », précise Bertrand Montaine, responsable informatique à l’Institut Saint-Henri de Comines. Autre avantage : il n’y a plus de poussières de craie.

Dans l’enseignement secondaire, le tableau interactif a la cote. Et dans le primaire aussi. «  On peut montrer aux enfants des documents très clairs, on a accès à internet. C’est une super base de données  », confirme Patricia Rasson directrice de l’école communale Raymond Devos.

Si les directeurs et les profs ont adopté ces tableaux, les élèves ne sont pas en reste. «  Nous avons installé le premier tableau il y a quelques années. Et depuis, les doigts se sont relevés en classe, les élèves veulent participer depuis qu’ils ont leur ‘tablette géante’ comme ils l’appellent  », se réjouit Patricia Rasson.

La semaine dernière, une ophtalmologue tournaisienne expliquait qu’elle recevait des petits patients se plaignant des tableaux interactifs dans les écoles : mal aux yeux à cause de la luminosité, vision floue… Mais à Mouscron, qu’en est-il ? Chez les différents ophtalmologues contactés, il n’y a pas eu ce type de plaintes. «  Les enfants sont beaucoup sur la tablette ou le smartphone et c’est pire pour les yeux car on les utilise de façon beaucoup plus proche  », précise le Dr Bosschaert. «  Il y a des craintes de parents, mais plutôt sur les écrans de la maison, pas pour les tableaux interactifs  », explique le Dr Michiels. Les écoles contactées n’ont pas eu non plus ce genre de plaintes de la part de leurs élèves.

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Petite-Forêt: le numérique arrive dans les classes de CM2

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous informe de l’équipement en vidéoprojecteurs interactifs pour cette année, des écoles primaires de la commune de Petite-Forêt (Valenciennes et ses environs).

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Le mobilier de l’ensemble des classes étant désormais renouvelé, les élus souhaitent procéder à l’installation de vidéo projecteurs interactifs dans les classes primaires. Ainsi, le tableau blanc arrive dans les CM2 de la commune pour cette année. Mais qu’est-ce qu’un tableau blanc interactif (TBI) ? « C’est un espace sur lequel l’enseignant projette ce qui se trouve sur son ordinateur » précise-t-on.

Par un procédé numérique, la surface de ce tableau devient réactive. Tout ce qui est possible avec la souris de l’ordinateur devient possible grâce au tableau : soit à l’aide du stylet, soit avec le doigt. Cet investissement a un coût : le montant s’élève à 3 213 € TTC pour l’acquisition de deux vidéo-projecteurs avec accessoires, auquel il faut ajouter environ 600 € pour les tableaux blancs avec rabats.

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Heuqueville : les élèves aiment travailler sur le tableau blanc interactif

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous parle d’une école d’Heuqueville (Seine-Maritime) dont la classe des CM1-CM2 est dotée depuis cette année d’un tableau blanc interactif qui fait l’unanimité chez les élèves et les enseignants.

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Chaque année, la municipalité essaie de doter l’école de matériel. Cette année, la demande s’est portée sur un outil innovant.

En effet, depuis la rentrée, la classe des CM1-CM2 de M. Lemercier a été dotée d’un tableau blanc interactif. Le TBI est un écran blanc tactile piloté par un ordinateur. Un outil pédagogique très apprécié par les enfants qui peuvent écrire dessus avec leur stylo magique (un stylet électronique) et peuvent choisir la couleur d’écriture. Le TBI offre de nombreux avantages. Il favorise l’interactivité, l’enseignement est plus ludique, il permet un affichage plus attractif de documents tels des documents d’art de par sa large surface de projection. Il permet également de modifier des documents, d’effectuer un travail en commun, de se familiariser avec la navigation sur Internet et, pour ceux qui ne disposent pas d’ordinateur à la maison, de s’initier. Toutes les matières peuvent être abordées via cet outil. Ceci demande un travail personnel à l’enseignant qui doit adapter cours et documents. Par exemple aujourd’hui, ils travaillent sur une dictée négociée où l’enfant recopie sur les lignes la dictée corrigée par toute la classe. Tous les matins, les élèves peuvent ainsi lire leur presse « le petit quotidien ».

Autre avantage et qui répond à la démarche écologique de la municipalité et de l’école, le TBI diminue considérablement les supports papier, donc moins de gaspillage et une belle économie. Coût de l’opération, 3 758,28 € financés par la commune.

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À Boussières, les écoliers manient avec dextérité la plume et le clavier

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous présente l’école Pierre-Perret (Maubeuge), premier établissement rural numérique du secteur depuis 2009, récemment équipée à nouveau en tableaux interactifs, tablettes et ordinateurs.

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Cet après-midi-là à Boussières, pour les petits, l’école est presque finie. Mais dans les couloirs, une foule d’adultes s’apprête à investir les salles de classe. Pour découvrir les derniers équipements numériques acquis par l’établissement. Seize ordinateurs portables, vingt tablettes, en plus des tableaux interactifs déjà installés.

Chez les maternelles, on apprend les couleurs en « cliquant » sur le grand tableau blanc. Chez les plus grands, on s’exerce aux mots fléchés, au calcul mental ou au dessin. « Les tablettes sont arrivées avant Noël, indique Bruno Petit, directeur de l’école Pierre-Perret. Ces outils doivent permettrent aux enfants d’apprendre, pas de s’amuser. » Pour preuve, les logiciels utilisés sont estampillés Éducation nationale et les quatre enseignants, régulièrement formés à leur utilisation.

« Pour les productions écrites, chaque élève dispose d’un compte », accessible en réseau par les professeurs. L’apprentissage version 2.0. « Cela nous permet de varier les supports d’apprentissage. » Car pas question de remiser au placard le tableau vert et la craie légendaire, les cahiers et les buvards. Le numérique et l’enseignement « classique » forment un duo inséparable, désormais.

Et pour Claude Dupont, maire de Boussières-sur-Sambre, disposer d’une école numérique, c’est une grande fierté. « En 1995, l’établissement comptait 33 élèves, et voyait planer la menace de fermeture de classe. » Aujourd’hui, les effectifs, gonflés par les bambins de la commune et des alentours, ont triplé. Lui se souvient des anciens locaux. « Les toilettes étaient à l’extérieur, c’était la préhistoire. » À peine croyable, vu l’allure de l’école Pierre-Perret, aujourd’hui.

« Toutes ne sont pas autant avancées que celle de Boussières », insiste Christian Bataille, député de la 12e circonscription. Lui a contribué à l’achat du matériel, via sa réserve parlementaire, à hauteur de 12 000 €. L’Agglo, à travers le fonds de concours, a apporté 7 500 €. Même somme déboursée par la commune. Pour un total de 27 000 €.

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Phalsbourg : un écran tactile géant

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous parle de la mise en place d’ENI (Écran Numérique Interactif) dès la rentrée prochaine au sein de l’établissement scolaire Saint-Antoine de Phalsbourg en Moselle.

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Ce projet est la volonté du chef d’établissement, Christophe Klein, qui est en poste depuis la rentrée. Ce nouveau type de tableau commencera à prendre place dès la rentrée prochaine. On le nomme ENI, écran numérique interactif.

Il remplacera le TBI, tableau blanc interactif, ou le VPI, vidéo projecteur interactif. Ce sera le premier appareil de ce genre dans la région et le déploiement du matériel est prévu sur trois ans.

Pour financer le projet, l’établissement bénéficiera de fonds en provenance de l’OGEC, organisme de gestion, ainsi que de l’aide de l’APEL, représentant l’association des parents d’élèves.

Christophe Klein confie au journal les DNA que l’objectif est de rendre les élèves performants en suscitant travail, excellence et ambition.

 

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Le numérique au service de la réussite des élèves

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné ce communiqué de presse qui nous révèle le succès et le bénéfice auprès des élèves, de la mise en place des nouvelles formes d’enseignement et d’apprentissage par le numérique.

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Salon du numérique éducatif à Laon

MOTIV’SOLUTIONS a la joie de vous faire part de

sa présence en tant qu’exposant sur le

Salon du numérique éducatif à Laon (Aisne) ce mercredi 27 janvier 2016

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Les « Brioches du cœur » ont permis d’acheter un tableau numérique

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous fait part de cette belle initiative de la Croix Rouge et du Rotary club de Melun, qui se sont mobilisés pour remettre un tableau numérique interactif à l’institut médico-pédagogique de Clairefontaine, basé à Arbonne-la-forêt, établissement qui accueille de jeunes handicapés.

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Un équipement pour faciliter les apprentissages. La Croix-Rouge et le Rotary club de Melun sont venus remettre un tableau numérique a l’institut médico-pédagogique de Clairefontaine, basé à Arbonne-la-forêt. Cet établissement dépendant de la Croix-Rouge, accueille de jeunes polyhandicapés. C’est le produit de la vente annuelle des « Brioches du cœur » réalisée par la Croix-Rouge et le Rotary club de Melun qui a permis cet achat.

Les jeunes, qui utiliseront ce tableau  entendent mais ne parlent pas toujours. Ils ont également des difficultés de coordination motrice. Les deux enseignantes présentes  ont fait la démonstration, à partir d’un petit reportage  illustrant les élèves en action avec ce tableau, de l’apport exceptionnel de ce nouvel outil numérique.

Apprentissage

Il permet l’accélération de tous les apprentissages : repérage dans l’espace, classement des objets par taille, couleur, lieux, reconnaissance des lettres de l’alphabet en liaison avec le son. Grâce au tableau, les enfants peuvent également mieux assimiler les  associations de ces lettres pour écrire un texte mais encore travailler à la maîtrise et la coordination des mouvements nécessaires pour se servir de la souris. En outre, il permet une pédagogie de groupe, les élèves assistant  à l’apprentissage et au travail de leurs camarades. Les enseignantes nous ont confirmé que les progrès  des élèves,  réalisés avec ce tableau numérique interactif, sont beaucoup plus rapides dans tous les domaines de l’apprentissage.

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Metz : transition numérique à l’école

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous parle de la mise en place par la ville de Metz du projet « l’école numérique »

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La ville de Metz, en lien avec l’Education nationale, met en place le projet « Ecole numérique« . Il s’agit d’un plan pour informatiser les écoles primaires. En cinq ans, les 400 classes de la ville seront équipées d’ordinateurs, de PC portables et de vidéoprojecteurs. Coût de l’opération : 1,6 million d’euros.

La ville de Metz compte 71 écoles. En 2020, elles seront toutes équipées. Les 9 500 élèves disposeront des mêmes outils qui leur permettront de découvrir de nouvelles pratiques pédagogiques. L’objectif est de contribuer à l’élévation du niveau général des connaissances et des compétences.

Déjà, les élèves des CM2, les CLIS (Classes spécialisées) et CLIN (Classes d’intégration) ont été équipées pendant les vacances de la Toussaint.

Metz étant dotée d’un réseau d’accès au très haut débit, les écoles seront reliées et connectées gratuitement par l’opérateur Numericable. Ce projet est financé par la ville, l’Etat, la Région et par des fonds européens.

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Le numérique, ce n’est pas que pour s’amuser !

Cet article, que MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné, nous fait part du regard des enseignants par rapport à l’arrivée du numérique dans leur établissement, que ce soit au niveau du travail de l’élève que de sa faculté à s’approprier l’outil.

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Elodie Brulat, professeur d’histoire-géographie au collège Jean-Mermoz de Yutz, peut dresser son bilan. « Ça ne modifie pas tant que ça le métier, c’est juste une autre façon de travailler. Ce qui est demandé à l’élève reste classique : apprendre ses leçons, faire ses exercices. Mais il y a la possibilité de travailler sur différents supports et ça, c’est intéressant. » Diagramme dynamique, frise historique, compléments d’information via des liens, l’écrit associé au son… le numérique ouvre beaucoup de portes pour ceux qui savent se l’approprier.

Jean-Mermoz est un des quatre collèges « cocons » de l’académie. « L’objectif est d’y développer l’usage massif du numérique, par les enseignants mais aussi les élèves et les parents », explique Pascal Faure, au rectorat. Des usages qui pourront faire école auprès d’autres collèges. Cette année, Yutz fait partie des onze établissements préfigurateurs de Lorraine (lire ci-contre). « Pour analyser les conséquences des prêts de tablettes aux élèves de 5e », poursuit le Monsieur numérique du rectorat.

En Moselle, les tablettes devraient être distribuées au printemps. En Meuse et dans les Vosges, elles le seront dès ce mois de janvier. La Meurthe-et-Moselle suivra le mois suivant.

A Yutz, le numérique s’est installé progressivement depuis trois ans. « On ne distribue plus de manuels papier », explique Nathalie Ceda-Vergne, principale. « Tout est sur environnement numérique de travail. » Le fameux ENT. Un site sécurisé où accèdent parents et élèves, chacun avec des codes personnels. « On y voit les notes, remarques des professeurs, absences et retards, devoirs à rendre. 80 % des cours sont en ligne », décrit Nathalie Ceda-Vergne. Très apprécié par les élèves malades.

« A son arrivée en 6e , raconte une maman, mon fils a été décontenancé. Mais une fois l’outil en main, il apprécie. » Pour les parents, le suivi de l’enfant est facilité « On voit tout, en direct. »

Autre regard sur l’élève

Il y a pourtant ceux sans ordinateurs ou internet chez eux. « Ils conservent les manuels papier et sont prioritaires au CDI ou en permanence avec ordinateurs », assure Nathalie Ceda-Vergne. « Nous avons aussi un partenariat avec le centre social de Yutz. Vingt élèves sur nos 800 inscrits sont dans ce cas. »

Ce ne sont pas forcément les meilleurs élèves qui s’approprient le mieux ce nouvel environnement. « C’est bénéfique aux élèves moyens, les moins autonomes », a constaté Elodie Brulat. « D’autres n’accrochent pas, même de bons élèves. Pour les plus faibles, sortir du support écrit classique peut les faire devenir leader. En fait, ça nous fait regarder les élèves différemment. »

A Yutz, si les tablettes sont attendues pour le printemps et ne concerneront que les cinquièmes, les élèves « disposent déjà de baladeurs numériques qui permettent de travailler les langues vivantes avec tests à l’oral ». La tablette permettra d’aller plus loin. Des parents s’en offusquent, craignent les dérapages. « Elles disposeront d’applications spéciales, seront bridées au collège. Après, comme un smartphone, aux familles de gérer leur utilisation. Mais au collège, c’est bien un nouveau support de travail et pas un gadget. » Et la principale de rappeler que ça n’empêche pas l’enseignement classique comme « des dictées deux fois pas semaine. Tout n’est pas dématérialisé. Nous avons l’atelier jardin, la ferme pédagogique, le club robotique… »

 

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