Le tableau interactif : un atout pour la classe d’aujourd’hui !

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui met en valeur les nombreux atouts de l’utilisation des TBI en éducation et l’unanimité confirmée auprès des élèves et des enseignants.

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Bien qu’aucun outil numérique en éducation ne fasse totalement l’unanimité, le tableau interactif continue de séduire les classes d’ici et d’ailleurs. Il permet en effet un contact quotidien avec les TIC, en plus de faciliter la sauvegarde du travail collectif et de favoriser la motivation des élèves.

Le tableau interactif n’a plus besoin de présentation au Québec. Un grande proportion des classes en sont équipées ou sont en voie de l’être. En Europe, le taux de pénétration varie énormément selon les pays. Par exemple, les classes du Royaume-Uni ont été parmi les premières à disposer de surfaces interactives, et on estime que la presque totalité en sont maintenant équipées.

Le premier avantage que l’on remarque en installant un tableau interactif dans une classe est l’augmentation de la motivation des élèves. Leur curiosité est automatiquement piquée. Il appartient ensuite à l’enseignant de savoir canaliser cette curiosité, et de garder cette motivation à un niveau élevé! En effet, ses détracteurs affirment que la motivation décroit rapidement : pourtant, le tableau n’est en fait qu’une fenêtre sur l’intégration que fait l’enseignant de l’ordinateur dans sa pédagogie.

En fait, la présence d’un TBI (ou TNI) facilite l’utilisation quotidienne des TIC dans la classe. Les élèves sont en contact constant avec l’environnement informatique, la recherche sur le Web et l’utilisation de divers outils numériques. De plus, comme l’ordinateur branché au tableau permet d’enregistrer les notes et autres explications, il constitue une sorte de mémoire pour la classe (on peut ensuite partager le tout sur le site Web de la classe, favorisant la révision et aidant les élèves absents, par exemple).

Il existe de nombreux modèles et types de tableaux interactifs. Au Québec, des lignes directrices concernant l’achat existent et les établissements doivent s’approvisionner auprès du Centre de services partagés du Québec.

 

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