Équipement du Sud Artois par des tableaux blancs interactifs

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous fait part de l’accord sur un plan de financement qui permettra le déploiement des TBI dans les écoles, dont le but cette fois-ci est le remplacement de 26 TBI SMART d’ancienne génération par 26 nouveaux.

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C’était le dernier gros point évoqué lors du dernier conseil communautaire. Les élus ont voté pour un plan de financement permettant le déploiement des TBI dans les écoles et pour lancer les demandes de subventions. La communauté de communes est déjà bien en avance dans ce domaine et, selon Bruno Duvergé, vice-président de Sud Artois et maire d’Hamelincourt, « elle est citée comme modèle en termes d’éducation ».

Les professeurs des écoles les plus réticents sont devenus des adeptes convaincus de cet outil éducatif moderne, suscitant l’intérêt, donc l’attention des enfants. Ils ne sont guère plus de 10 % à freiner encore des deux pieds. Pour les autres, c’est un outil agréable et également apprécié pour ses banques de données sa facilité d’utilisation et son côté pratique notamment pour les préparations de cours. Le TNI permet de reprendre une leçon où on l’avait laissée la veille, présenter des PowerPoint. L’ENI est plus adapté pour les maternelles. De nombreuses classes primaires sont ainsi déjà équipées

Le but cette fois est d’acquérir vingt-neuf ENI et de remplacer les TNI « Smart » de la première génération par vingt-six nouveaux TNI. « Ainsi, toutes les classes du secteur (soit quatre-vingt dix-neuf) seront équipées », souligne Bruno Duvergé. Le budget nécessaire au déploiement de ces nouveaux équipements pédagogiques est estimé à 203 773 € (achat et pose). Ces matériels ont été choisis après consultations des professeurs représentés par deux enseignantes de Rocquigny et de Bucquoy. Que deviendront les anciens TNI ? Bruno Duvergé et Jean-Jacques Cottel ont évidemment pensé à les réutiliser comme le suggérait un élu de la communauté de communes. « Peut-être pourrions-nous en équiper les cybercentres », a suggéré Bruno Duvergé. Reste que certains appareils sont fatigués et que les pixels sont devenus capricieux. Pour rassurer un élu qui s’inquiétait d’une éventuelle nocivité de l’écran pour les enfants, il a rappelé que cet outil n’est pas utilisé en permanence. Est-il besoin de préciser qu’on ne joue pas à la PlayStation avec ?

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