Au Sacré-Coeur, l’informatique côtoie le tableau noir – Plougonver

 

Non, l’indétrônable tableau noir n’a pas disparu ! Mais il cohabite désormais, dans la classe des « grands » du Sacré-Coeur, avec son petit frère de l’ère moderne, le TBI – pour tableau blanc interactif. À mi-chemin entre l’écran et le tableau blanc, il ouvre de nouvelles perspectives à l’institutrice et à ses élèves.

« On compte l’utiliser avec tous les élèves, de la maternelle au CM2 », explique Christelle Le Troadec, enseignante en maternelle et CP, et par ailleurs directrice de l’école. « Notre projet, lors du montage du dossier de candidature « Ecole numérique rurale », mettait l’accent sur l’usage de l’informatique en maths et en français. Mais on s’en servira aussi pour tout ce qui est découverte du monde : histoire et géographie, sciences, etc. Un site internet devrait aussi être créé, alimenté par les travaux des élèves.»

Pas question pour autant de tout chambouler dans la manière d’apprendre : « On débute actuellement. Mais, à terme, un créneau quotidien d’une heure et demie à deux heures s’appuiera sur l’outil informatique. » L’outil, c’est-à-dire, outre le TBI, huit ordinateurs portables (à partir du CP) et des logiciels de maths et de français.

« La campagne « Ecole numérique rurale » lancée au niveau national en 2009 visait à aider les écoles de communes de moins de 2000 habitants à s’équiper en matériel informatique. Notre dossier a été retenu. La mairie nous a aussi soutenus financièrement.»

Pour le moment, élèves et enseignantes se familiarisent avec le nouveau matériel. « On s’en est déjà servi pour les heures de soutien. Les enfants qui rencontrent des difficultés dans les matières fondamentales accrochent plus au TBI, qui a un côté ludique. Et les logiciels offrent un panel d’exercices avec lesquels on arrive à mieux cibler les difficultés rencontrées par les élèves. »

Plus qu’un bouleversement, donc, l’informatique est un outil supplémentaire à la disposition des classes. Kilian, Matthieu, Gwendoline, Mathis, Raphaël et leurs copains s’y feront sans doute très vite. Déjà, quand il s’agit « d’aller au tableau » – au TBI, s’entend – les mains des volontaires se lèvent, nombreuses…

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