Le numérique s’immisce à l’école Wilson

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous présente une école des Deux-Sèvres qui vient d’équiper récemment deux de ses classes avec des tableaux numériques interactifs financés par la municipalité.

Le numérique à  l'école

Deux classes de l’école primaire Wilson sont équipées depuis la rentrée scolaire d’un tableau numérique interactif.

Il y a deux tableaux dans la classe du cours élémentaire de première année de Corinne Ménard à l’école Wilson. Ils se font face. L’un est vert, l’autre est blanc. Le premier devient blanc à la fin du cours et le second a pris des couleurs une heure après ; quand ils sont utilisés en simultané. « Ce qui sera de moins en moins le cas », sourit la professeure. Depuis quelques jours sa classe est en effet dotée d’un tableau numérique tactile interactif. Qui supplantera probablement avant la fin de l’année scolaire les crissements de la craie sur l’ardoise du grand tableau vert. « La municipalité en a financé deux », expliquait Marylène Cardineau, jeudi matin en observant l’installation moderne accrochée au mur de la classe. L’adjointe aux affaires scolaires à la mairie venait se rendre compte des effets produits après la mise en place très récente de ce nouvel équipement pédagogique. « Il équipe également une classe de cours préparatoire de cette même école », ajoutait l’élue. « Nous avons répondu à une demande des enseignants concernés. L’achat est de 7.200 € », détaillait aussi le comptable de la mairie présent lors de la visite de l’école Wilson. « Qui a d’ailleurs ouvert une classe supplémentaire à la rentrée », précisait-il également.

En attendant les enfants tournaient carrément le dos au passé pour fixer le tableau qui s’illumine depuis l’ordinateur de la « maîtresse ». « Je préfère celui-là, répondent sans hésiter et de concert Lilou et Margaux au premier rang, car il est tactile ». « Les possibilités qu’il offre sont infinies et pratiques côté mémoire », expliquait l’enseignante le stylo numérique à la main. « Cela demande encore un peu d’apprentissage, convenait-elle enthousiaste en argumentant son volontariat dans « l’aventure » numérique, il me reste vingt ans à faire et les mômes vont plus vite que nous alors si on ne veut pas se faire dépasser ! ».

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