À la découverte du numérique

Parents d'élèves, membres de l'APEL et de l'OGEC ont découvert les TBI. Certains s'y sont même essayés.

Parents d’élèves, membres de l’APEL et de l’OGEC ont découvert les TBI. Certains s’y sont même essayés.
Samedi matin, à l’école Sainte-Marie, la moyenne d’âge flirtait plus avec les 35 ans qu’avec les 10 ans ! L’établissement avait invité les parents à découvrir les outils de travail des enfants: des tableaux blancs interactifs (TBI) ou tableaux numériques interactifs (TNI).

C’est l’école nouvelle génération. « La dernière lettre est la plus intéressante : le « i » pour interactif », souligne Jean-Paul Varlet, directeur d’un établissement qui compte aujourd’hui trois TBI ou TNI. « Le premier est arrivé l’an dernier et les deux autres en novembre », précise Xavier Vanthuyne, enseignant de CM1.

À côté du traditionnel tableau noir – ou plutôt vert – trône donc désormais un grand écran blanc tactile relié à un ordinateur équipé de logiciels. Pour écrire, on utilise des stylos magiques dont les traits s’effacent à coups de gomme tactile.

« Le parc informatique de l’école devenait obsolète et on avait un choix à faire, explique Thierry Accou, président de l’Organisme de gestion des écoles catholiques (OGEC). Nous avions deux options : remplacer le parc informatique ou investir dans le TBI. On est parti là-dessus en se disant que c’était de la technologie qui permettait de maintenir une vie de classe. »

Car c’est bien ce qui ressort de la démonstration faite aux parents d’élèves : le TBI favorise l’émulation et décuple l’esprit collectif. « C’est bien simple : maintenant, quand on les interroge, tous les enfants lèvent le doigt », sourit Xavier Vanthuyne qui insiste sur le côtéde l’outil. Trois de ces engins (un pour les CM1, un pour les CM2 et un en salle informatique accessible à toutes les classes) ont donc été achetés pour l’école, pour un coût d’environ 5 000 E pièce (hors logiciels) financés à 50 % par l’OGEC et à 50 % par l’APEL. « Aujourd’hui, on espère continuer sur la démarche de sorte que, à terme, toutes les classes soient équipées », poursuit le président de l’OGEC.

« Vos enfants vivent tous dans le domaine de l’image, l’école se devait de l’utiliser », se félicite Jean-Paul Varlet. « Ça ne remplace pas le tableau noir, continue l’enseignant. Ça vient en plus et ça nous oblige à nous adapter. Mais, avec l’écran, on peut motiver et être beaucoup plus efficaces. » Avec des prolongements jusque dans les foyers grâce à l’« environnement numérique de travail » où élèves et parents retrouvent calendriers, médiathèque, cahier de texte et même messagerie. « Si les enfants rencontrent une difficulté lorsqu’ils font leurs devoirs, ils savent que je suis connecté tous les soirs et qu’ils peuvent m’envoyer un message. »

Ce contenu a été publié dans Actualités. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *