À Boussières, les écoliers manient avec dextérité la plume et le clavier

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous présente l’école Pierre-Perret (Maubeuge), premier établissement rural numérique du secteur depuis 2009, récemment équipée à nouveau en tableaux interactifs, tablettes et ordinateurs.

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Cet après-midi-là à Boussières, pour les petits, l’école est presque finie. Mais dans les couloirs, une foule d’adultes s’apprête à investir les salles de classe. Pour découvrir les derniers équipements numériques acquis par l’établissement. Seize ordinateurs portables, vingt tablettes, en plus des tableaux interactifs déjà installés.

Chez les maternelles, on apprend les couleurs en « cliquant » sur le grand tableau blanc. Chez les plus grands, on s’exerce aux mots fléchés, au calcul mental ou au dessin. « Les tablettes sont arrivées avant Noël, indique Bruno Petit, directeur de l’école Pierre-Perret. Ces outils doivent permettrent aux enfants d’apprendre, pas de s’amuser. » Pour preuve, les logiciels utilisés sont estampillés Éducation nationale et les quatre enseignants, régulièrement formés à leur utilisation.

« Pour les productions écrites, chaque élève dispose d’un compte », accessible en réseau par les professeurs. L’apprentissage version 2.0. « Cela nous permet de varier les supports d’apprentissage. » Car pas question de remiser au placard le tableau vert et la craie légendaire, les cahiers et les buvards. Le numérique et l’enseignement « classique » forment un duo inséparable, désormais.

Et pour Claude Dupont, maire de Boussières-sur-Sambre, disposer d’une école numérique, c’est une grande fierté. « En 1995, l’établissement comptait 33 élèves, et voyait planer la menace de fermeture de classe. » Aujourd’hui, les effectifs, gonflés par les bambins de la commune et des alentours, ont triplé. Lui se souvient des anciens locaux. « Les toilettes étaient à l’extérieur, c’était la préhistoire. » À peine croyable, vu l’allure de l’école Pierre-Perret, aujourd’hui.

« Toutes ne sont pas autant avancées que celle de Boussières », insiste Christian Bataille, député de la 12e circonscription. Lui a contribué à l’achat du matériel, via sa réserve parlementaire, à hauteur de 12 000 €. L’Agglo, à travers le fonds de concours, a apporté 7 500 €. Même somme déboursée par la commune. Pour un total de 27 000 €.

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