Tableaux interactifs: les écoles de Mouscron conquises

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui évoque l’installation de huit tableaux numériques interactifs supplémentaires dans l’école secondaire à Saint-Charles à Dottignies (village belge de la commune de Mouscron).

1944998668_B977762638Z.1_20160204134627_000_GVM64EN1S.2-0

Lors de la dernière journée pédagogique à Saint-Charles à Dottignies, huit tableaux supplémentaires ont été installés dans l’école secondaire. Une école totalement séduite par ces tableaux. «  Cela donne à la pédagogie un aspect plus attrayant pour les élèves. Par exemple si en géométrie on voit les formes, le tableau permet de les faire tourner dans l’espace, de les découper… c’est vraiment un avantage  », explique Luc Dujardin, directeur de l’Institut Saint-Charles. Autre avantage, les documents disponibles sont toujours remis à jour. «  En histoire ou géographie, par exemple, si on travaille sur les migrants, les documents viennent de diverses sources et sont toujours les plus appropriés possibles. » Ces tableaux peuvent servir à quasiment toutes les matières. «  Ce qui est aussi intéressant, c’est qu’ils sont reliés à un ordinateur. Si on fait une démonstration en maths et que l’on n’a pas fini avant que l’heure ne soit passée, au prochain cours, on peut reprendre où on était grâce à la sauvegarde. Ce qui n’était pas possible avec un tableau vert où il fallait tout effacer et tout recommencer  », précise Bertrand Montaine, responsable informatique à l’Institut Saint-Henri de Comines. Autre avantage : il n’y a plus de poussières de craie.

Dans l’enseignement secondaire, le tableau interactif a la cote. Et dans le primaire aussi. «  On peut montrer aux enfants des documents très clairs, on a accès à internet. C’est une super base de données  », confirme Patricia Rasson directrice de l’école communale Raymond Devos.

Si les directeurs et les profs ont adopté ces tableaux, les élèves ne sont pas en reste. «  Nous avons installé le premier tableau il y a quelques années. Et depuis, les doigts se sont relevés en classe, les élèves veulent participer depuis qu’ils ont leur ‘tablette géante’ comme ils l’appellent  », se réjouit Patricia Rasson.

La semaine dernière, une ophtalmologue tournaisienne expliquait qu’elle recevait des petits patients se plaignant des tableaux interactifs dans les écoles : mal aux yeux à cause de la luminosité, vision floue… Mais à Mouscron, qu’en est-il ? Chez les différents ophtalmologues contactés, il n’y a pas eu ce type de plaintes. «  Les enfants sont beaucoup sur la tablette ou le smartphone et c’est pire pour les yeux car on les utilise de façon beaucoup plus proche  », précise le Dr Bosschaert. «  Il y a des craintes de parents, mais plutôt sur les écrans de la maison, pas pour les tableaux interactifs  », explique le Dr Michiels. Les écoles contactées n’ont pas eu non plus ce genre de plaintes de la part de leurs élèves.

Ce contenu a été publié dans Points presse. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *