Pour une vision proactive et pertinente du tableau numérique en classe de français

Lorsqu’il est question de TNI ou de tableaux numériques interactifs, le mot interactif peut prêter à une certaine confusion. Cette grande surface tactile fixée à un mur est-elle vraiment plus interactive que le pavé tactile sur un ordinateur ou le doigt d’un utilisateur sur la surface de sa tablette numérique ? Est-elle plus interactive que le morceau de carton et les crayons feutres utilisés pour réaliser une activité de graffiti circulaire afin de faire une collecte d’idées ? Après de nombreuses heures d’analyse et de réflexion avec nos collègues conseillers des autres services nationaux du RÉCIT [1] et à la suite d’interventions en salle de classe, nous en arrivons à la conclusion qu’il est essentiel de ne pas réduire l’interactivité à un simple aspect technique.

Nous croyons que ce sont les interactions entre les personnes qui rendent interactive l’utilisation d’un outil et non l’objet technologique lui-même.

Nous souhaitons donc porter notre regard sur une interactivité pédagogique, et, dans cette optique, voir comment le tableau numérique peut constituer une valeur ajoutée. Ceci cadre mieux avec la pédagogie humaniste à laquelle nous adhérons depuis près de 40 ans, une pédagogie inspirée par les écrits de Jérôme Bruner et de Lev Vygotsky. Certains enseignants semblent eux aussi en arriver à une perception similaire, comme en témoigne Max Cofler, un enseignant-blogueur français [2].

Avec la présente contribution, nous souhaitons présenter une vision proactive en esquissant quelques propositions concernant une utilisation riche, diversifiée et inclusive du tableau numérique en classe

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