Le TBI : pour communiquer avec les écoles isolées du Pays vert

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous présente une façon très intéressante d’utiliser le numérique à des fins de communication entre classes de deux établissements différents, isolés l’un l’autre, dans le cadre du projet de Réseau des écoles rurales du Pays Vert.
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Dans le cadre du projet de Réseau des écoles rurales du Pays Vert, visant l’amélioration de la qualité des parcours scolaires des élèves, en développant et en renforçant le numérique dans les parcours scolaires, les classes de CE2/CM1 de l’école de Valence d’Albigeois et de CE1/CE2/CM1/CM2 de l’école de Voulpillac se sont retrouvées virtuellement lors d’une visioconférence.

Cette première séance avait pour objectif d’échanger et d’enrichir les parcours culturels sur la mine menés dans chaque classe du réseau d’écoles, tout en travaillant les compétences langagières orales attendues en cycle 3.

Ainsi, lors de cette séance, les élèves de chaque classe ont exposé leurs connaissances suite à leur visite aux archives départementales d’Albi (pour la classe de Voulpillac) et leurs connaissances suite à leur visite du village de Fontgrande (pour la classe de Valence).

Par l’utilisation de Skype, les élèves de chaque classe ont pu exposer oralement leur travail et répondre immédiatement aux questions éventuelles des élèves de l’autre classe.

Cette première visioconférence, bien que nouvelle et un peu angoissante pour les élèves les plus réservés, a rencontré un vif succès auprès de tous (élèves et enseignants). Rapidement, les échanges et les présentations orales se sont fluidifiés, en appui sur des documents communs projetés simultanément sur les tableaux numériques respectifs à chaque classe. Le prochain rendez-vous par visioconférence a déjà été fixé par ces 2 classes, toujours autour des projets mis en place en réseau.

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Ensival, l’école s’équipe en VPI

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous présente l’école Notre-Dame de la Sagesse (Ensival) récemment équipée en vidéoprojecteurs interactifs, qui semblent combler professeurs et élèves.

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L’école Notre-Dame de la Sagesse s’est dotée de projecteurs interactifs. De quoi rendre les cours visuels, ludiques mais surtout plus productifs.

C’est un petit pas technologique mais un grand pas franchi pour l’école Notre-Dame de la Sagesse, à Ensival. Depuis quelques semaines, les différentes classes de l’école primaire ont été équipées de nouveaux tableaux blancs munis de rétroprojecteurs. Un nouvel outil qui révolutionne véritablement la manière d’aborder l’enseignement.

«Avec ces projecteurs, le traditionnel tableau de la classe devient un vrai outil de travail interactif, témoigne, ravi, le directeur de l’école, Denis Vanbrabant. Non seulement cela nous permet de projeter des vidéos ou des pages de cours sur le tableau, ce qui est beaucoup plus visuel pour les élèves, mais cela nous permet également d’être reliés en permanence à internet et d’être plus proactif face aux demandes des élèves.»

À mi-chemin entre le rétroprojecteur «classique» et l’ultra moderne tableau interactif, ce nouvel outil permet ainsi aux professeurs de Notre-Dame la Sagesse de repenser leurs cours pour aborder la matière de façon plus ludique.

Quant aux quelque 50 élèves de cette école à encadrement différencié (anciennement «discrimination positive», soit une école qui accueille un public plus précarisé), ils semblent véritablement boostés par l’arrivée du nouveau tableau.

«Déjà, ils sont plus attentifs car ils sont attirés par l’aspect technologique du tableau alors qu’avec une bête feuille de papier, ce n’est pas toujours le cas, souligne le directeur. Et puis surtout, on a remarqué qu’avec cette connexion au web, on pouvait beaucoup plus vite et beaucoup mieux répondre à leurs interrogations. Quand ils demandent ce qu’est un dromadaire par exemple, il suffit de leur montrer une photo et le tour est joué. Pareil lorsque l’on aborde la géographie où l’on peut directement passer de la carte du monde aux différents pays de façon beaucoup plus interactive.»

Un nouvel outil dont pourront également bénéficier les classes maternelles de cet établissement où l’apprentissage du français est une nécessaire priorité. «Nous avons beaucoup d’élèves dont la langue maternelle n’est pas le français. Avec ces nouveaux tableaux, le visuel va vraiment venir au service de leur compréhension. »

Une belle avancée donc pour la petite école qui a tout de même choisi de conserver en partie son traditionnel tableau de craie vert, véritable emblème de l’éducation scolaire.

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A la découverte de l’école numérique !

MOTIV’SOLUTIONS, en partenariat avec la commune de la Couture

Boussey, a le plaisir de vous faire part de l’organisation d’une journée

portes ouvertes le 21 avril 2015, à partir de 17 h 30,

à l’école élémentaire aux Quatre Vents.

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Vous y découvrirez l’utilisation des technologies interactives en

primaire, aussi bien pratiques que pédagogiques

(tableau blanc interactif, vidéoprojecteurs interactifs,

tablettes tactiles BIC, Eblocks etc.).

 

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L’école de Sainte-Marthe se met en mode numérique à Draguignan

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous présente l’école de Sainte-Marthe à Draguignan, qui, déjà équipée de tableaux numériques interactifs continue sa progression dans le numérique avec l’équipement à venir de l’ensemble des élèves de CM2 et les collégiens de tablettes.

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L’institut privé, sous contrat avec l’État, équipera, dès la rentrée prochaine, tous les élèves de CM2 et les collégiens de tablettes. Parents et enseignants ont validé le projet

Un élève, une tablette. C’est ainsi que Pascale Florens, responsable de l’institut Sainte-Marthe, croit en l’avenir… Dès la rentrée prochaine, les écoliers de CM2 et les collégiens seront équipés d’un Ipad Air pour suivre les cours. Soit un investissement non négligeable de trois cents tablettes au total.

Incontournable, selon le chef d’établissement (également prof d’histoire-géographie) qui a déjà reçu le feu vert de tous les enseignants, des parents d’élèves et primordial, du conseil d’administration.

« Il y a quatre ans, lors de la rentrée 2011-2012, L’OGEC (l’organisme de gestion des établissements d’enseignement catholique) a financé vingt tableaux blancs interactifs (2 000 euros pièce) dans nos classes, et assuré toute la formation pédagogique et pratique du personnel d’éducation. Une véritable révolution industrielle ! »

Cartable virtuel ?

Pour permettre aux élèves d’être au fait des dernières technologies, les tablettes sont aujourd’hui indispensables. Texte, image, vidéo, cartographie, sport, musique seront alors accessibles d’un simple clic.

Un jeu d’enfant pour cette jeune génération…

Mais la tablette pourrait aussi solutionner le problème de poids des sacs.

Un cartable virtuel ? Le rêve des jeunes qui, depuis des décennies, se cassent les reins.

« Nous voulons améliorer les performances de nos élèves. Et rendre les cours plus ludiques, qu’ils soient les acteurs de leur savoir. Ce qui, par expérience, leur permet d’assimiler les leçons plus facilement. » Seul hic, l’absence de subvention du conseil général du Var. Alors que ceux des Alpes-Maritimes et des Bouches-du-Rhône ont équipé leurs collèges publics et privés…

« C’est dommage, car il me paraît important que les territoires soient identiques en matière d’éducation. Or là, le traitement des enfants est différent dans une même région ».

Mais peu importe, Sainte-Marthe, qui voit ses effectifs croître pour la rentrée prochaine, entend rester à la pointe. Pour donner à ses jeunes toutes les chances de réussite.

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Bordeaux veut devenir l’une des cités les plus « smart » d’Europe !

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous parle de la révolution numérique qui doit être un bénéfice pour l’ensemble de la population et ainsi lutter contre la fracture du numérique.

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Paiement sans contact dans les transports, e-administration, données ouvertes… Le maire, Alain Juppé, a ouvert de nombreux chantiers pour rendre sa ville « intelligente » et créer des emplois dans une filière en plein essor. Le défi est désormais que la « smart city » profite à l’ensemble de la population.

Aujourd’hui, le numérique révolutionne le monde de l’entreprise, mais il est aussi en passe de changer en profondeur notre façon de percevoir et d’interagir avec la ville. Avec un objectif : nous rendre la vie quotidienne plus facile. Demain, la ville rêvée de nos concitoyens sera intelligente, innovante, efficace et écoresponsable. Alain Juppé, le maire de Bordeaux, qui veut attirer 250. 000 nouveaux habitants dans la métropole d’ici à 2030, l’a compris très tôt.

Pionnière pour l’usage du mobile sans contact

Pionnière, la ville a été labellisée « territoire leader du mobile sans contact » par le ministère de l’Économie en 2011. Résultat, aujourd’hui « les Bordelais peuvent déjà régler le stationnement pour leur voiture, des achats chez les commerçants de l’hyper-centre, mais aussi louer un VCub [le vélo de la métropole, ndlr] avec un smartphone équipé de la technologie NFC, dite sans contact », met en avant Pascale Avarguès, directrice générale de l’innovation numérique et des systèmes d’information à la Mairie.

Dans un an, ils pourront aussi payer leur ticket de tramway avec leur téléphone portable. Il y a quelques mois, la municipalité a encore étoffé son offre de e-services (à savoir le paiement de la crèche municipale et de la cantine scolaire, les inscriptions sur les listes électorales) avec une application symboliquement baptisée « Bordeaux en poche », qui permet de réserver à distance un livre à la bibliothèque, d’acheter un billet pour la piscine ou encore de signaler un incident sur la voie publique.

Au bénéfice de l’ensemble de la population

Mais, pour que Bordeaux devienne une véritable ville intelligente « il faut aider l’ensemble de la population à innover dans sa vie quotidienne, à développer son « agilité », grâce au numérique. Et il ne faut pas tout attendre de la puissance publique », prévient Virginie Calmels, adjointe au maire chargée de l’économie, de l’emploi et de la croissance durable. C’est l’enjeu majeur des prochaines années pour réussir la transition vers une ville intelligente.

« Dans les transports, par exemple, on peut développer des kilomètres de tramway, mais si le système est rattrapé par une surabondance d’utilisateurs qui ne sont pas « agiles » dans leurs déplacements, il perd de son efficacité », explique l’élue.

C’est pourquoi, Alain Juppé s’est attaché à créer une culture numérique dans sa ville, en « stimulant » les Bordelais avec des événements comme la « Semaine digitale », lancée il y a cinq ans. Une semaine pendant laquelle les Bordelais peuvent assister, dans les locaux de l’hôtel de ville, à des débats pour mieux comprendre les enjeux du numérique et découvrir les dernières nouveautés technologiques au « village de l’innovation », qui a accueilli 5 .000 personnes de tout âge en 2014. L’an dernier, toutes les conférences ont affiché complet. Et Bordeaux a réussi à attirer parmi ses invités le puissant vice-président de Google Europe, Carlo d’Asaro Biondo, qui a aussi rencontré en tête à tête une dizaine de start-up locales.

Lutter contre la « fracture numérique »

La smart city n’est pas un concept pour geeks.

« Elle doit s’adresser à tous », insiste Virginie Calmels.

Afin d’éviter toute « fracture numérique » pour les classes sociales défavorisées, Bordeaux encourage les pratiques numériques, dès le plus jeune âge, mais aussi auprès des seniors pour améliorer leur lien social. Dans les écoles bordelaises, les tableaux numériques ont remplacé les tableaux noirs. Et depuis plus de trois ans, des tablettes, conçues spécialement pour l’Éducation nationale par l’entreprise bordelaise Stantum, ont été déployées dans plusieurs classes à Bordeaux. Des tablettes, qui permettent une meilleure individualisation de la pédagogie.

« Sur ce projet de tablettes pour l’école, nous avons choisi de signer un accord de recherche-développement avec la société Stantum, plutôt que de passer par une procédure classique de marché public. Cela nous apporte plus d’agilité et permet de promouvoir des start-up locales », met en avant Virginie Calmels, qui voit dans la smart city une opportunité pour la collectivité de repenser et d’innover dans ses procédures administratives.

Toujours dans cette volonté de démocratiser les outils numériques, un accès Wi-Fi gratuit a été installé sur les quais de Bordeaux, et des espaces de travail collaboratif consacrés aux acteurs du numérique ont ouvert, comme le Node en 2012, en plein centre historique. Et, désormais, tous les nouveaux quartiers de la ville, Ginko, Brazza, bassins à flots… bénéficient du très haut débit.

Le « citoyen numérique » est plus actif dans la cité

Autant de services et d’équipements qui changent progressivement la relation entre les élus et la population. À l’heure où le fossé se creuse entre le politique et les citoyens, le candidat à la primaire UMP pour la présidentielle de 2017 voit dans le numérique un moyen d’impliquer davantage les citoyens dans la vie de la cité. Son objectif est clair : rendre la ville plus participative.

« Le numérique est un formidable outil pour consulter la population sur des projets, créer du lien avec les décideurs », estime Virginie Calmels.

Et cela à moindres frais. Un atout non négligeable dans le contexte actuel. Ainsi, à travers la plateforme jeparticipebordeaux.fr, la Ville a demandé aux Bordelais leur avis sur le vélo municipal « idéal », qui a ensuite été dessiné par le célèbre Philippe Starck.

Dans le même esprit, en octobre 2012, Bordeaux a inauguré son portail de données ouvertes et « libéré » des données publiques sur les lieux accessibles aux personnes handicapées, le stationnement payant, les pistes cyclables, la consommation énergétique des bâtiments publics… Avec l’espoir d’améliorer le dialogue entre administration et grand public. Mais, nous ne sommes qu’aux prémices de l’ouverture des données. Le champ d’informations exploitables est immense.

Une aubaine pour l’économie bordelaise

Le cheminement vers la ville intelligente, qui recouvre donc des formes multiples, est une aubaine pour l’économie bordelaise, qui espère franchir un cap avec l’essor de sa filière numérique et l’arrivée de la ligne à grande vitesse Bordeaux-Tours en 2017. La capitale de l’Aquitaine dispose de nombreuses pépites numériques, reconnues en Europe et bien au-delà, à l’image de Cdiscount, un des chefs de file de l’e-commerce, dont le siège social est sur les bords de Garonne.

Bordeaux a d’ailleurs été labellisée French Tech. Il faut dire que c’est la troisième ville en France en matière de jeux vidéo avec des PME comme Asobo, premier studio de jeux vidéo en France, mais aussi Concoursmania, numéro un des jeux-concours en ligne en Europe, ou encore AT Internet, chef de file européen de la mesure d’audience Web. En outre, dans la géolocalisation, la région compte également des entreprises telles que Helileo ou Insiteo. Sans oublier le secteur des technologies de l’information et de la communication appliquées à la santé, où l’Aquitaine réalise plus de 50 % du chiffre d’affaires national.

L’activité touristique de la capitale aquitaine, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, est elle aussi un peu plus dynamisée par le numérique, grâce à des applications comme « Monument Tracker », qui permet aux touristes d’être alertés et informés en direct au fil de leur promenade sur les sites et monuments traversés. « Nous nous intéressons de près à l’essor de la smart city et des objets connectés », explique, avec ambition, Jean-Dominique Lauwereins, PDG de Be Tomorrow, l’une des meilleures sociétés au monde sur les jeux pour téléphone portable et la retransmission en 3D de courses à la voile pour les télévisions.

En tout cas, « les entreprises bordelaises ont la taille pour ce marché et sont mûres », estime Virginie Calmels, également présidente du conseil d’administration d’Euro Disney, qui apporte ici son réseau, constitué notamment d’entreprises du Cac 40.

25 000 nouveaux emplois espérés d’ici à 2030

Le maire, Alain Juppé, en est convaincu et espère d’ailleurs créer 25 .000 emplois dans le numérique dans l’agglomération bordelaise d’ici à 2030. Aujourd’hui, dans la « métropole » bordelaise, le secteur représente déjà 7. 000 entreprises et 23.000 emplois. À cet effet, la Cité numérique Bordeaux Métropole Aquitaine – portée par la Métropole – qui sera livrée fin 2016, sera précieuse. Elle va aider à catalyser les projets des filières clés du territoire : TIC-santé, animation 3D, jeu vidéo, m-commerce, numérisation et scénarisation du patrimoine. L’investissement total s’élève à 35 millions d’euros. Progressivement, la filière se structure, comme en témoignent le formidable engouement des acteurs bordelais autour de la candidature French Tech et la création du pôle numérique aquitain en novembre dernier, adossé à Cap Digital, le pôle de compétitivité d’Île-de-France.

Mieux structurée, la filière numérique bordelaise espère désormais gagner rapidement en visibilité à l’international. « Le label French Tech va nous apporter ce qui nous manquait jusqu’ici : un meilleur rayonnement à l’international, en nous positionnant comme une capitale numérique », estime Sebastian Wloch, cofondateur d’Asobo. Autant dire que l’émergence de la smart city à Bordeaux sera aussi une formidable vitrine du savoir-faire local.

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Un tableau interactif avec écran au sol : une première dans le Pas-de-Calais !

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous présente une école maternelle dans le Pas-de-Calais récemment équipée d’un lighthouse qui s’adapte parfaitement à la pédagogie des classes maternelles.

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Mardi après-midi, les élèves de Karine Henno ont pu jouer les vedettes devant un public nombreux : inspecteurs, élus, DDEN… L’objectif était d’assister à une séance de travail bien particulière : faire des maths et du français, en équipe, autour d’un Lighthouse, comprenez un vidéoprojecteur interactif avec des stylets et un tapis de projection sur le sol, fabriqué dans la région.

« C’est dans le cadre d’un projet de classe TUIC (Techniques usuelles de l’information et de la communication), que j’ai emprunté ce matériel informatique innovant auprès de l’Académie de Lille par l’intermédiaire de la circonscription de Béthune », relate l’enseignante, première à le tester dans le département.

Au bout des trois mois de prêt, l’aisance avec laquelle les élèves se livrent aux exercices est remarquable. Ce matériel mobile, composé d’un chariot à roulettes a de multiples avantages. « Il s’adapte parfaitement à la pédagogie des classes maternelles, par petits groupes, il favorise l’esprit d’équipe, d’entraide, l’aspect ludique n’est pas négligeable : on gagne des étoiles ! Il permet une évaluation toujours positive, s’adaptant au niveau de chaque élève. De plus, il représente une aide fabuleuse pour l’aide personnalisée », poursuit-elle avec enthousiasme.

Dans le même temps, l’autre partie du groupe, munie de casques design autour de StoryPlones, système audio entièrement numérique MP3, pratiquait l’atelier d’écoute d’histoires, avec une mission de choix à argumenter au bout du parcours !

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La Turquie investit dans les TBI !

MOTIV’SOLUTIONS  a sélectionné cet article qui nous présente Fathi, un projet d’envergure nationale qui permet à ma Turquie de rentrer dans l’ère du numérique et de la modernité en investissant dans les tableaux numériques interactifs. 620.000 tableaux interactifs équipant autant de classes dans 40.000 établissements scolaires, pour un budget avoisinant les 7 à 9 milliards d’euros.

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Avec ces chiffres qui font tourner la tête, la Turquie a choisi de frapper un grand coup pour « doper » son système éducatif, jugé peu performant, et donner à tous les mêmes chances de réussir à l’école. Pour y parvenir, elle a tout misé sur le tableau numérique interactif, les nouvelles technologies, les fameux TICE (Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement), qui investissent les classes du monde entier.

Fathi, un projet d’envergure nationale

Ce nom, Fathi, en dit déjà long sur l’ambition du projet. En effet, il fait écho au Sultan Mehmet, encore appelé Fatih le Conquérant qui, en 1453, conquit Constantinople (l’actuelle Istanbul), et initia de profonds changements en Europe, les prémices de l’époque moderne selon certains historiens…

Entrer dans une nouvelle ère de modernité… Telle est justement l’idée maîtresse du projet Fatih. Lancé en 2012, il s’inscrit dans une démarche globale de réforme de l’éducation turque, voulue par le premier ministre du pays, R.T Erdogan. Prévu pour une durée de 3 à 5 ans, il vise à doter tous les établissements publics du pays (primaires et secondaires) en TNI. Quant aux élèves et professeurs, ils devraient tous recevoir gratuitement une tablette numérique chargée de contenus pédagogiques ciblés, pour remplacer les manuels scolaires (et alléger les cartables !). Des formations sont également prévues pour les enseignants, afin qu’ils apprennent à utiliser efficacement ces nouveaux outils mis à leur disposition.

L’avancée du projet TNI et son impact réel

Peu d’informations évoquent la progression significative du projet. On sait juste qu’en 2013, 10.000 écrans numériques étaient installés dans 300 établissements et plus de 62000 tablettes distribuées. A ce jour, le projet se poursuit, mais il semble encore loin de son terme, programmé initialement en 2015.

Côté impact sur l’enseignement et les apprentissages, là encore, les annonces ne sont pas nombreuses. Un rapport (2013) a toutefois permis de dresser un premier bilan…

D’une manière générale, l’étude a montré que l’attitude dans les classes avait changé : augmentation de l’attention des élèves, meilleure participation, échanges élèves/professeurs favorisés et montée du travail collaboratif. Preuve que l’intérêt est déjà au rendez-vous.

Parallèlement, quelques limites ont été soulevées. Elles visent principalement les formations des enseignants, jugées insuffisantes pour une maîtrise profitable des TICE. Par ailleurs, les contenus pédagogiques proposés avec les tablettes et TBI présentent des faiblesses. Enfin, comment parler d’égalité des chances quand les élèves n’ayant pas d’accès Internet chez eux se trouvent dans l’impossibilité d’utiliser leur tablette à la maison ? Autant de points que les détracteurs du projet avaient redoutés.

Quel avenir pour le projet Fatih

Certes, le projet a fait grand bruit, ne serait-ce que par les formidables perspectives de marché qu’il ouvre dans le domaine des nouvelles technologies dédiées à l’enseignement. Toutefois, il ne faudrait pas oublier l’enjeu premier : faire progresser qualitativement l’enseignement en Turquie.

Investir massivement dans des dispositifs interactifs, certes, mais au niveau du projet Fatih, ce qui importe plus que les matériels, c’est ce qu’ils contiennent (ressources pédagogiques, logiciels de gestion de classe) et comment ils vont être utilisés pour en tirer une réelle valeur ajoutée (formations et suivi des utilisateurs). Sur ce plan, il semblait persister des lacunes en 2013.

Le déploiement n’étant visiblement pas terminé, des améliorations peuvent encore intervenir. Et finalement, ce monumental projet Fatih servira peut-être d’exemple à d’autres nations en quête d’un nouvel élan pour leur système éducatif et désireuses de rattraper leur retard en termes de TICE.

 

 

 

 

 

 

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Les tableaux interactifs sous-utilisés dans les écoles !

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous expose de la situation au Québec, 4 ans après l’équipement des écoles en tableaux numériques interactifs (TNI). le constat est évident : les TNI ne sont pas exploités au maximum de leurs capacités puisque la formation des enseignants a malheureusement été délaissée au profit de l’équipement des salles de classe.

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Selon les données du ministère de l’Éducation, 36 000 des 40 000 classes québécoises étaient dotées d’un TNI (aussi appelé tableau blanc interactif, ou TBI) ou d’un outil équivalent au 30 septembre 2014. Le déploiement des TNI, commencé en 2011, doit être terminé pour juin 2016.

Deux chercheurs du Département des sciences de l’éducation de l’UQTR ont obtenu une subvention de 150 000 $ du ministère de l’Éducation en 2012 pour réaliser une étude sur l’impact de l’utilisation des tableaux numériques interactifs sur les pratiques pédagogiques des enseignants du primaire et du secondaire.

Dans le cadre de cette étude, qui devrait être publiée en 2016, quelque 300 enseignants ont répondu à des questionnaires. Des participants qui, sans être des experts, étaient pour la plupart «des gens intéressés et ouverts aux TNI», précise un des chercheurs, Ghislain Samson.

 M. Samson et sa collègue Sonia Lefebvre ont constaté que les enseignants n’affichent pas le même degré d’utilisation du TNI. Mais, de façon générale, remarquent-ils, la technologie n’est pas exploitée au maximum. «Il y a eu une évolution dans la manière de l’utiliser, mais il reste encore du travail à faire», résument les chercheurs.

Selon les enseignants interrogés, le manque de temps serait un frein important au développement du savoir-faire des enseignants. «Ça revient constamment, les enseignants nous disent qu’ils n’ont pas assez de temps, le temps de s’approprier l’outil, mais aussi de préparer des projets d’apprentissage», note Ghislain Samson.

Pour contrecarrer ce manque de temps, Sonia Lefebvre suggère aux enseignants de ne pas rester seuls avec leur TNI, de travailler en «communauté de pratique» avec leurs collègues.

Outre le manque de temps, les enseignants se plaignent d’un manque de formation, témoignent les chercheurs. «Ils nous disent qu’ils ont besoin de formation, pas une formation limitée aux aspects technologiques, mais qui touche aussi les aspects technopédagogiques», dit M. Samson.

Cela étant, les enseignants interrogés disent aussi du bien des TNI, selon les chercheurs. La technologie serait notamment utile en mathématiques et en sciences, et elle motiverait les élèves. Le fait que les données puissent être sauvegardées et récupérées est aussi apprécié des enseignants, rapporte Mme Lefevbre. «Ce n’est pas comme un tableau vert qu’on efface, compare-t-elle. Avec un outil comme le TNI, on peut revenir sur la matière enseignée.»

Lacunes relevées dans deux précédents rapports 

En mai 2014, le quotidien Le Devoir a fait état d’une étude confidentielle menée par la firme Raymond Chabot Grant Thornton pour le compte du ministère de l’Éducation. Selon cette étude datée de novembre 2013, des irrégularités ou lacunes administratives ont entaché la mise en place des TBI.

Plus particulièrement, le rapport soulignait la faible concurrence due à la présence de seulement deux soumissionnaires, dont Smart Technologies, qui a fourni la quasi-totalité des TNI dans les écoles québécoises. Cette société albertaine était représentée par Martin Daraîche, un lobbyiste du cabinet National qui avait été conseiller politique de Jean Charest et de Nathalie Normandeau.

L’étude faisait également état de tableaux payés plus cher que leur valeur estimée (les TNI ont coûté 2500 $ chacun à l’État québécois). Elle mentionnait en outre que le ministère de l’Éducation avait omis de demander des comptes sur l’efficacité des TNI dans les classes et sur leur appropriation par les enseignants.

Enfin, le rapport soulignait des lacunes dans la planification du projet, notamment à cause des coûts de formation du personnel.

Une étude de l’Université de Montréal publiée en 2013 a également brossé un portrait peu reluisant des TNI dans les écoles : outil pas utilisé à la hauteur de son potentiel, faible interaction des élèves avec le TBI, tableau trop petit, formation insuffisante aux enseignants, problèmes techniques…

Malgré ces deux rapports critiques, le gouvernement libéral a poursuivi le programme, que l’administration Marois avait mis sur la glace dans la semaine suivant sa prise du pouvoir, à l’automne 2012.

Les syndicats déplorent le manque de formation

La Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE-CSQ) déplore que le gouvernement ait appliqué une mesure «mur à mur» en dotant toutes les écoles de tableaux numériques interactifs sans s’assurer que les enseignants reçoivent la formation adéquate pour les utiliser.

«Il y a des enseignants qui s’en servent sans aucune interactivité ou comme projecteur parce que les formations qui auraient dû accompagner ça ne sont pas là», dit la présidente de la FSE-CSQ, Josée Scalabrini.

Et ça, c’est quand ils s’en servent, ajoute-t-elle. «Même si on dit que 70 % des classes ont maintenant le tableau blanc interactif, nous, on sait qu’il y a encore des tableaux qui sont encore dans des boîtes parce qu’il n’y a pas de techniciens pour les installer. Ce n’est pas tout de payer pour un tableau interactif, il faut aussi le faire installer. Et une fois qu’il est installé, il faut savoir comment s’en servir», souligne Mme Scalabrini, ajoutant que des écoles et des commissions scolaires ont dû couper dans les formations numériques dans la foulée des compressions imposées par le gouvernement.

«En période de grandes priorités comme celle qu’on vit depuis six ans, il y a des gens qui auraient eu d’autres priorités que les tableaux blancs. Quand tu appliques une technologie mur à mur, il faut que tu t’assures d’avoir le financement pour l’utiliser au maximum», dit Mme Scalabrini, qui préférerait par ailleurs qu’on mette la technologie au service de l’apprentissage plutôt que le contraire.

=> EN UN MOT: tableau numérique interactif

L’Office québécois de la langue française (OQLF) définit le tableau numérique interactif comme un dispositif interactif composé d’un ordinateur, d’un vidéoprojecteur et d’un tableau blanc électronique sur lequel est projetée l’image de l’écran d’un ordinateur.

«La surface du tableau est utilisée pour commander et piloter l’ordinateur à l’aide d’un stylo électronique qui remplace complètement la souris, ou à la main, selon le système utilisé. Il est ainsi possible de cliquer, de double-cliquer, de surligner, de naviguer sur Internet, mais aussi de déplacer, redimensionner des objets, d’afficher ou de modifier des images, des photos, des vidéos, etc.», écrit l’OQLF dans son Grand Dictionnaire terminologique.

 

 

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Le numérique à Loches !

MOTIV’SOLUTIONS  a la joie de partager cet article qui nous fait part, 6 mois après l’installation par nos soins à l’école Lamblardie de 14 tableaux numériques, ordinateurs et deux e-blocks, d’un succès inégalable auprès des enseignants et des élèves.

 

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Les tableaux noirs (verts, en réalité…) et les craies ont été remisés. Les élèves ont maintenant face à eux un tableau blanc surmonté d’un projecteur. Les nouvelles générations d’écoliers lochois ne connaîtront plus le crissement de la craie, mais ils sauront (et savent déjà) utiliser les tableaux numériques. Quand il est éteint, le tableau peut être noirci au feutre effaçable. Allumé, il ouvre de nouveaux horizons d’enseignement. Depuis la Toussaint de cette année scolaire, le tableau numérique est le support pédagogique des écoles de la ville. En primaire, six classes de Lamblardie et quatre (sur six) de Vigny en sont déjà dotées. Un tableau numérique a également été installé dans chaque maternelle, à Sarraute et Mariaude.

La ville a investi 75.000 € pour acheter 14 tableaux numériques, ordinateurs et deux Eblocks, retenant la société Motiv’Solutions après appel d’offres.

Expérience positive

Voila près de six mois que les enseignants les utilisent quotidiennement. « Ça leur plaît, assure Michel Dugrain, enseignant de cm2 et directeur de l’école Lamblardie. L’attrait pour nous, enseignants, c’est la polyvalence. C’est une expérience positive ». Il estime que la répartition entre cours « numériques » et cours « classiques » sur une journée est d’un tiers – deux tiers. Les enfants n’ont pas les yeux rivés sur l’écran toute la journée.
Laurent Senepart, directeur régional de Motiv’Solutions, a présenté aux parents et enseignants une démonstration des possibilités offertes par ces nouveaux outils, le 1er avril dernier, dans l’école Lamblardie. « Avec ces tableaux, on enseigne aussi bien le français, les maths… en fait toutes les matières, indique-t-il. Le logiciel a 5.000 ressources. On peut aussi faire des recherches sur internet. L’enseignant peut préparer ses séquences pédagogiques aussi de chez lui. Il les met sur un clef USB et les apporte à l’école ».
La municipalité a aussi été séduite par les Eblocks. Ce sont des cubes de chiffres et de lettres que l’élève place dans un support relié à un ordinateur pour répondre à des questions en mathématiques et en anglais. « Les élèves travaillent en groupe, cela crée une émulation. C’est apprendre en s’amusant », souligne Laurent Senepart, qui a déniché ce support interactif dans un salon en Angletere.
Anne Pinson, adjointe au maire en charge de la vie scolaire, a vu aussi une autre utilité des Eblocks pour les écoliers en situation de handicap. « La Cliss a tout de suite récupéré ces Eblocks dans sa classe », précise-t-elle. L’élue regarde cette année comment élèves et enseignants s’approprient ces nouveaux outils. « Il manque encore deux tableaux à Vigny. Ce sera pour la rentrée prochaine », promet-elle. Par contre, les tablettes numériques ne sont pas encore prévues pour les écoles de la ville.

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