Dispositif « collèges connectés », TBI et premier bilan

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous fait part des premières observations de la DEPP (Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance) suite à la mise en place en 2013 du premier dispositif dans 23 collèges pilote.

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Mettre « le numérique au service de l’apprentissage des élèves », tel était l’objectif de l’Education Nationale, lors de la mise en place du dispositif  « Collèges connectés ». En 2013, quelque 23 collèges pilotes avaient été sélectionnés pour promouvoir les usages pédagogiques du numérique.

Dans ces établissements, les élèves et les enseignants devaient utiliser le numérique une à deux heures par jour dans le cadre d’un projet d’établissement adapté. Les établissements étant raccordés au très haut débit, équipés en matériel tel que TNI et tablettes tactiles, avec un suivi de scolarité dématérialisé.

Dans une note de janvier 2015, la DEPP (Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance) a délivré ses premières observations – pour un bilan en demi-teinte.

L’objectif du projet était « d’identifier les conditions de succès d’un développement pertinent et massif des usages pédagogiques du numérique éducatif », rappelle l’institution. Ainsi, le dispositif cherchait à démontrer « les apports concrets du numérique pour les élèves, les enseignants et les familles », à intégrer le numérique « dans le quotidien de l’établissement et de la communauté éducative », et à favoriser « les usages massifs et transversaux du numérique propices à la réussite scolaire ».

Des « scénarios très différents » d’un collège à l’autre

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Au cours de son enquête menée en 2014 (auprès des enseignants, des principaux et des élèves), la DEPP a constaté « des scénarios très différents » d’un collège à l’autre – une dizaine ayant « un usage avancé » des outils numériques, et une douzaine ayant « peu intégré » le numérique.

« Impulsés par des dotations en équipement aux collèges et des facilités d’accès à Internet, les processus observés semblent très liés à l’action du chef d’établissement, à l’accompagnement dont les enseignants bénéficient, ainsi qu’aux représentations qu’ils ont du numérique en général, et de son utilisation pour leur métier », peut-on lire dans l’étude.

Selon la DEPP, chaque collège a « une histoire et un fonctionnement propre », et les situations sont très variées en raison d’une « culture d’établissement » (rôle du principal, relations entre collègues, communication avec les élèves), d’une formation des enseignants, d’équipements et « d’aspects pédagogiques » (organisation du travail des élèves, création de supports de cours, usage de tablettes, d’un tableau numérique interactif) différents. Ces éléments peuvent « apparaître comme discriminants », dans le cas des collèges ayant encore peu intégré le numérique dans leurs pratiques pédagogiques.

Enseignants « très favorables » contre professeurs « dubitatifs »

 La représentation que les professeurs ont du numérique aurait donc beaucoup joué dans ces disparités. « De manière peu surprenante, les enseignants les plus favorables au numérique sont ceux qui étaient les plus nombreux à l’utiliser avant la mise en place du dispositif. Ce sont aussi ceux dont les pratiques semblent évoluer vers des modalités a priori orientées vers l’apprentissage actif des élèves », note la DEPP.

« A contrario, parmi les enseignants qui déclarent ne pas avoir intégré le numérique depuis l’établissement du dispositif, on ne trouve presque que des enseignants les moins favorables au numérique », ajoute-t-elle.

La DEPP constate de fortes différences d’engagement selon la discipline enseignée. Ainsi, les professeurs de technologie, de physique-chimie, de SVT, d’éducation musicale et de mathématiques figurent parmi les plus engagés. A l’inverse, les professeurs d’EPS et de français sont souvent « dubitatifs » ou ont un comportement « modéré » vis-à-vis du numérique et de ses outils.

Le dispositif semble « en fait correspondre à une accélération des pratiques plus ou moins déjà amorcées », constate la DEPP. Dans les collèges utilisant les outils numériques d’une manière « avancée », « les enseignants sont plus nombreux à avoir déclaré avoir diversifié les ressources et les avoir utilisées en classe pour différencier ou personnaliser leur enseignement, pour favoriser les échanges entre et avec les élèves, ou pour les faire manipuler« .

67% des élèves trouvent le cours « plus intéressant »

D’après l’étude, peu d’enseignants imputent au dispositif une amélioration des résultats scolaires. « Mais trois dimensions ressortent de leurs déclarations quand on les interroge sur les compétences des élèves favorisées par l’intégration du numérique : la maîtrise de l’outil numérique, la recherche d’informations et le travail collectif », indique la DEPP.

Quant aux élèves, 38 % d’entre eux ont déclaré « utiliser régulièrement en classe un TNI », et 28 % « un ordinateur fixe, les autres types de matériels (tablettes, portables) étant cités plus rarement ». Pour eux, le numérique est un moyen de « se mettre plus facilement en activité » lors d’une séance. Selon la DEPP, 58 % des élèves disent « réfléchir plus facilement », 57 % « se sentir plus concentrés » et 55 % « participer plus facilement à l’écrit ».

« Enfin, la majorité des élèves, plus encore en 6e et en 5e qu’en 4e et en 3e, ont une vision très positive d’une séance qui intègre le numérique : 67 % d’entre eux déclarent trouver le cours plus intéressant, et 55 % se sentir plus à l’aise dans la classe », conclut la DEPP.

 

 

 

 

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un TBI pour rallumer l’étincelle

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous fait part de l’équipement d’un institut spécialisé pour des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer à Chalon-sur-Saône, par un tableau numérique interactif.

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Grâce à un don, l’accueil de jour La Rosée, qui reçoit des personnes malades d’Alzheimer, est désormais équipé d’un tableau numérique interactif. Un bel outil de stimulation.

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La ville de Puteaux investit dans les TNI pour ses écoles !

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous parle de la ville de Puteaux, une des villes le plus riches de France, qui adhère au PNE (plan numérique à l’école) depuis février 2013, et, qui met en place depuis 4 ans un plan de déploiement numérique pour ses écoles.

L’équipement numérique des écoles primaires est essentiellement fonction des moyens dont dispose la commune sur laquelle se trouvent ces établissements scolaires. Dans les Hauts-de-Seine, la ville de Puteaux, qui compte plus de 44 000 habitants, a plutôt les moyens d’investir, puisqu’elle fait partie des villes les plus riches de France (voir notre article).

Depuis maintenant quatre ans, la Ville de Puteaux (Hauts-de-Seine) met en place un plan de déploiement d’équipements numériques dans les écoles. Cette rentrée n’a pas échappé à la règle avec, comme nouveauté, l’arrivée de deux petits robots Nao.

En adhérant au Programme Numérique École (PNE) en février 2013, la ville de Puteaux s’est engagée à développer la place du numérique dans ses 15 établissements scolaires, en partenariat avec l’Éducation nationale.

155 tableaux numériques interactifs (TNI) et 530 tablettes tactiles, dont 150 pour les enseignants, équipent toutes les classes et salles des écoles élémentaires et maternelles de la ville de Puteaux. Leur contenu pédagogique est défini par le Centre de documentation pédagogique des Hauts-de-Seine. Chaque tablette est dotée d’un bouquet d’applications permettant de nombreuses exploitations et peut être utilisée en interaction avec le Tableau Numérique Interactif.

Afin de garantir une utilisation optimale des appareils informatiques et développer de nouveaux usages pédagogiques, un plan de formation a été conjointement mis en place à destination des enseignants et des agents municipaux par la Ville et l’Éducation nationale. Enfin, dans cette même dynamique, les parents des élèves d’écoles élémentaires peuvent être en lien régulier avec les enseignants et directeurs d’établissements grâce à l’agenda électronique.

La ville de Puteaux a acquis deux robots Nao ayant pour objectifs de familiariser les enfants dès le plus jeune âge à la science et à ses applications, développer l’imaginaire, favoriser le travail d’équipe autour d’un projet innovant ou encore capter l’attention des enfants…

Du haut de ses 58 cm pour 4,8 kg, cet humanoïde parle, écoute, marche et raconte même des histoires. C’est un support pédagogique captivant grâce à ses applications interactives et son interface intuitive. Les deux robots sont utilisés dans le cadre des Temps d’Activités Périscolaires et dans les classes, notamment dans celles d’intégration. Nao peut par exemple faciliter le contact avec les enfants autistes.

 

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Un tableau numérique interactif à l’école communale

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article, qui nous présente un établissement Blandinois, retenu  par la Région wallonne et la Fédération Wallonie-Bruxelles pour participer au projet interactif considéré comme « projet de l’avenir ».

Profitant du repas spaghetti qui rassembla plus de 200 convives, le corps enseignant de l’école communale a présenté le projet interactif pour lequel l’établissement blandinois a été sélectionné par la Région wallonne et la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Comme nous l’explique Claire Degrés, l’une des enseignantes, détachée quatre heures/semaine dans le but de suivre une formation destinée à préparer les futures leçons, «ce projet est celui de l’avenir, celui de moderniser les cours et de les rendre plus attrayants.»

«L’objectif est d’accorder plus d’autonomie à l’enfant.

Et si nous comptons optimaliser le projet lors de l’année scolaire prochaine, les élèves disposent déjà de 24 tablettes ainsi que d’un tableau interactif, qui est un outil formidablesur lequel il est possible d’afficher le contenu d’un ordinateur et le contrôler directement du tableau à l’aide d’un crayon-souris.

Inutile de dire que les enfants sont très emballés tout en disposant déjà d’une initiation hebdomadaire».

 

 

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Équipement du Sud Artois par des tableaux blancs interactifs

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous fait part de l’accord sur un plan de financement qui permettra le déploiement des TBI dans les écoles, dont le but cette fois-ci est le remplacement de 26 TBI SMART d’ancienne génération par 26 nouveaux.

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C’était le dernier gros point évoqué lors du dernier conseil communautaire. Les élus ont voté pour un plan de financement permettant le déploiement des TBI dans les écoles et pour lancer les demandes de subventions. La communauté de communes est déjà bien en avance dans ce domaine et, selon Bruno Duvergé, vice-président de Sud Artois et maire d’Hamelincourt, « elle est citée comme modèle en termes d’éducation ».

Les professeurs des écoles les plus réticents sont devenus des adeptes convaincus de cet outil éducatif moderne, suscitant l’intérêt, donc l’attention des enfants. Ils ne sont guère plus de 10 % à freiner encore des deux pieds. Pour les autres, c’est un outil agréable et également apprécié pour ses banques de données sa facilité d’utilisation et son côté pratique notamment pour les préparations de cours. Le TNI permet de reprendre une leçon où on l’avait laissée la veille, présenter des PowerPoint. L’ENI est plus adapté pour les maternelles. De nombreuses classes primaires sont ainsi déjà équipées

Le but cette fois est d’acquérir vingt-neuf ENI et de remplacer les TNI « Smart » de la première génération par vingt-six nouveaux TNI. « Ainsi, toutes les classes du secteur (soit quatre-vingt dix-neuf) seront équipées », souligne Bruno Duvergé. Le budget nécessaire au déploiement de ces nouveaux équipements pédagogiques est estimé à 203 773 € (achat et pose). Ces matériels ont été choisis après consultations des professeurs représentés par deux enseignantes de Rocquigny et de Bucquoy. Que deviendront les anciens TNI ? Bruno Duvergé et Jean-Jacques Cottel ont évidemment pensé à les réutiliser comme le suggérait un élu de la communauté de communes. « Peut-être pourrions-nous en équiper les cybercentres », a suggéré Bruno Duvergé. Reste que certains appareils sont fatigués et que les pixels sont devenus capricieux. Pour rassurer un élu qui s’inquiétait d’une éventuelle nocivité de l’écran pour les enfants, il a rappelé que cet outil n’est pas utilisé en permanence. Est-il besoin de préciser qu’on ne joue pas à la PlayStation avec ?

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L’introduction des TBI dès le plus jeune âge !

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous montre les bienfaits de l’introduction du numérique dès le plus jeune âge en classe de maternelle.

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Le projet des nouveaux programmes de l’école maternelle prévoit d’intégrer le numérique dès le plus jeune âge. Pour Stéphanie de Vanssay, du syndicat des enseignants SE-UNSA, « cela ne signifie en aucun cas coller les élèves devant un écran toute la journée ».

Le projet des nouveaux programmes de l’école maternelle,qu’examine aujourd’hui le CSE (Conseil Supérieur de l’Education), prévoit d’intégrer le numérique dès le plus jeune âge, avec l’utilisation des tablettes et des ordinateurs. Mais que signifie réellement intégrer le numérique en maternelle ?

Pour Stéphanie de Vanssay, professeure des écoles et conseillère technique du syndicat des enseignants SE-UNSA, « cela ne signifie en aucun cas coller les élèves devant un écran toute la journée ». « On entend souvent que le numérique à la maternelle n’est pas une priorité, qu’on ne va quand même pas ‘mettre les enfants, si petits, toute la journée devant un écran’, qu’ils ont besoin de manipuler et de vrais contacts humains que diable ! », note-t-elle sur le blog du syndicat.

L’activité sur écran

Pour Stéphanie de Vanssay, le numérique permet de faire « une foule de choses intéressantes à la maternelle ».  Selon elle, l’activité sur écran, à travers des ateliers sur tablette, ordinateur ou TNI (tableau blanc interactif), « s’ajoute aux supports classiques », en tant qu’outil de travail, permettant « d’entraîner un geste, de faire des associations (avec l’avantage du feedback immédiat) », ou encore de « représenter une situation vécue ou à venir ».

Et de citer des exemples d’activités, comme tracer des verticales à la fois sur papier et TNI, créer sur mesure des imagiers pour tablettes, ou utiliser l’application Motricité, développée par le réseau Canopé, afin de « travailler en lien avec les parcours de motricité ».

Prendre en photo, filmer, écrire et publier

Kindergarten children learning how to use computers. © Monkey Business - Fotolia

Les élèves de maternelles (ou l’enseignant) peuvent utiliser un smartphone, une tablette ou un appareil photo pour photographier, et filmer ce qui se fait en classe, avant de publier ces « traces du travail accompli » sur un blog, sur le site de l’école, ou sur un fil Twitter.

Constituant une autre forme de « fiches » retraçant les progrèsdes élèves, ces films permettraient de « montrer aux parents ce qui est travaillé en classe et comment », de donner à ces derniers « un support visuel » pour « échanger oralement » avec leurs enfants sur « ce qui a été fait », et de « valoriser » le travail accompli. « Si cela est diffusé sur un blog ou un réseau social », l’activité est en outre l’occasion de « faire une première éducationà l’acte de publier » sur Internet, indique Stéphanie de Vanssay.

Manipuler et créer des sons et des images

Enfin, l’utilisation par les enfants d’une tablette, d’un ordinateur, d’un appareil photo ou d’un enregistreur numérique, peut permettre de « manipuler et créer » des sons, ainsi que des « images fixes ou animées », note la professeure des écoles. Ainsi, les jeunes élèves peuvent créer des livres sonores (animés ou non), fabriquer des cartes numériques (de voeux, de fête des mères), ou encore « monter et manipuler des images ou des photos ».

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La Haute-Loire à la découverte des TBI et « classe mobile »

MOTIV’SOLUTIONS  a sélectionné cet article qui nous présente l’initiative du CANOPE de Haute-Loire dans l’organisation d’un colloque intitulé « Faire entrer l’école dans l’ère du numérique en Haute-Loire ».

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C’est dans le cadre de la concertation nationale sur le numérique, lancée par la Ministre de l’Education nationale Najat Vallaud-Belkacem au mois de janvier dernier, que le Canopé de Haute-Loire avait invité ce mardi 3 février enseignants, parents d’élèves et élus pour un colloque intitulé « Faire entrer l’école dans l’ère du numérique en Haute-Loire ».

Les Canopés (ex-CDDP) de Moulins (Allier), de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), d’Aurillac (Cantal) et du Puy-en-Velay accueillaient simultanément ce mardi 3 février autant de « cafés numériques », évènements qui réunissaient les différents acteurs de la communauté éducative dans l’objectif d’alimenter la réflexion sur les apports du numérique voulue par la Ministre de l’Education nationale Najat Vallaud-Belkacem, ceci dans le cadre d’une concertation nationale lancée en janvier dernier. Souvent bonne élève dans le domaine de l’éducation, la Haute-Loire se distinguait de ses voisins auvergnats en profitant de l’occasion pour organiser un colloque.

À la découverte des nouveaux outils numériques

Dès 16h30, l’Inspecteur d’Académie Jean-Williams Séméraro et son conseiller technique Gilles Pichon prenaient ainsi la parole pour exposer la politique ministérielle concernant le développement du numérique à l’école, Marc Jamois, directeur du Canopé de Haute-Loire présentant quant à lui les missions de son organisme sur le plan du numérique. S’ensuivait un « mini-salon » visant à faire découvrir les usages que font de ces nouveaux outils, de plus en plus répandus dans les établissements de notre département, de l’école maternelle au lycée.

Échanges autour de deux thèmes

Ont ainsi été présentés à l’assistance tableau numérique interactif, travaux en atelier sur tablettes tactiles, « classe mobile » et dictée autonome ou encore logiciel d’évaluation de compétences, employés respectivement au Monastier-sur-Gazeille, à Lamothe, à Costaros et à Espaly-Saint-Marcel. La journée s’est achevée par le « café numérique », en l’occurrence une heure trente de débats autour de deux thèmes : « le numérique et les compétences de demain », avec le témoignage d’étudiants de l’IUT du Puy-en-Velay, et « le numérique, un facteur d’ouverture de l’école à son territoire et à son environnement », avec le témoignage du groupe départemental arts et culture sur les sites patrimoniaux.

 

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Un vidéoprojecteur interactif pour les écoliers de Saint-Genouph

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous fait part de l’équipement de la classe Nicolas Bourbon, à Saint-Genouph, par un VPI financé grâce au dynamisme de l’association des parents d’élèves.

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Aujourd’hui le monde est à l’heure du tout numérique, alors quoi de plus normal que celui-ci fasse aussi son entrée à l’école. Normal certes, mais aussi coûteux pour des municipalités qui se plaignent déjà que leurs dotations sont en constante baisse.

Mais les écoliers de Saint-Genouph, eux, peuvent se réjouir car grâce au dynamisme de l’Association des parents d’élèves, un vidéoprojecteur interactif (VPI) a pris place dans la classe de Nicolas Barbon, le professeur des CM1 CM2.
Le VPI, on le connaît plus sous le nom de tableau numérique, un outil qui n’a pas remisé le bon vieux tableau à la casse mais qui apporte un complément utile à l’enseignant et aux enfants qui, très vite, se sont approprié l’objet. Si les possibilités d’un tel matériel sont quasi infinies – on peut tout faire ou presque – cela ne remplace pas l’enseignement traditionnel, mais offre incontestablement une possibilité de diversification des cours et donc de l’attention des enfants.
Car enseignement numérique ou pas, il faudra toujours que les enfants apprennent leurs cours et cela risque de durer encore longtemps. Pour Nicolas Barbon, il est encore trop tôt pour juger de l’apport de ce matériel, puisqu’il n’est installé que depuis janvier, mais ce qui est certain, c’est qu’enseignants et élèves se sont très vite faits à son utilisation et semblaient tous ravis de « posséder » un tel matériel.
Alors vendredi dernier, toute l’école, mais aussi la municipalité ne pouvaient que remercier chaleureusement l’Association des parents d’élèves de ce cadeau de Noël, en janvier.

 

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Démythifier le tableau numérique interactif

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous faire part de l’initiative intéressante de la fondation Chimay-Wartoise qui initie un cycle de formations-informations à destination des enseignants du secondaire sur l’utilisation du tableau blanc interactif en classe.

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Dans la zone d’activité de la Fondation Chimay-Wartoise, la plupart des écoles fondamentales utilisent désormais les outils numériques pour faciliter l’apprentissage. Mais, arrivés en secondaire, les écoliers se retrouvent devant… un tableau noir. Coût, manque de formation, réticence au changement freinent l’introduction dans les classes du secondaire d’une technologie porteuse d’une réelle plus-value pédagogique. Pour lever les doutes et prolonger le programme mis en place en primaire, la Fondation Chimay-Wartoise initie un cycle de formations-informations à destination des enseignants du secondaire. Ils étaient une douzaine venus du CES chimacien, des athénées de Chimay etCouvin et de l’école industrielle de Chimay, lundi soir, à participer à une première séance. Au cours de celle-ci, deux enseignantes qui pratiquent quotidiennement le Tableau Blanc Interactif (TBI) depuis cinq ans, ont expliqué à leurs collègues leur démarche, les avantages engrangés dans leurs classes respectives, sans éluder les difficultés rencontrées. «Cela prend du temps au début, pour construire un cours qui intègre une participation active des élèves. Cela nécessite de repenser son métier: on replace l’élève au cœur de l’apprentissage, ce n’est pas toujours évident de se remettre en question mais on peut y trouver un regain de motivation, surtout quand on voit qu’on ranime l’intérêt des élèves » constate Muriel Bachelart, professeur de langues qui travaille avec un TBI depuis 2011. «Pour certains cours, c’est un réel plus, explique Deborah Capitaine, professeur de sciences. «Par exemple, des mouvements de molécules sont pour certains difficiles à comprendre. Un support visuel animé permet à l’élève de construire une image qui lui parle.» Du cours de maths à l’enseignement de l’histoire, les possibilités d’interactivité sont nombreuses. « La difficulté est que tous les manuels ne disposent pas toujours d’une version numérique. Cela prend du temps de construire son cours, mais cela favorise aussi les échanges par le biais d’une plateforme d’utilisateurs du TBI » poursuit Muriel Bachelart.

Précis et concret, le témoignage des deux enseignantes n’a pas levé tous les doutes dans l’esprit des participantes à cette rencontre. « C’est beaucoup d’énergie, alors que travailler avec des slides, on maîtrise» commentait l’une d’elle. «Cela va au-delà de l’ajout d’images à une matière vue de façon linéaire» a répondu l’intervenante. D’autres se sont interrogées: «Ok l’élève interagit, mais avec une classe d’adultes, c’est pas sûr que ça fonctionne»; «c’est coûteux»; existe-t-il des tableaux mobiles, que l’on pourrait déplacer de classe en classe?»… Sur l’âge, Muriel Bachelart constate: «on serait étonné de la réceptivité du public adulte»; à propos du coût: « il y a de plus en plus de logiciels open source»; sur la mobilité: «oui, et puis le TBI n’est pas nécessaire dans toutes les classes»… Et les deux enseignantes d’ajouter: « c’est un support intéressant, dont on doit aussi reconnaître les limites». Un intérêt et des limites qui, au vu des questions soulevées, convainquent de l’utilité de poursuivre la vulgarisation de ces technologies devenues incontournables. Pour que les étudiants d’aujourd’hui soient des adultes en phase avec la société numérique dans laquelle ils évoluent et évolueront.

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A Istres, 80 % des enseignants sont équipés de VPI

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui souligne à nouveau que le numérique doit être une ambition nationale qui permettra de lutter contre les inégalités.

Le Plan Numérique fait école

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En décembre dernier, la ville d’Istres a reçu une Marianne d’Or récompensant le plan numérique innovant mis en œuvre dans les écoles de la commune.

Ce lundi 26 janvier, une délégation d’Élus et de techniciens de la ville d’Avignon était à Istres pour voir et s’inspirer du dispositif mis en place dans nos écoles.

Dans le cadre de sa politique de modernisation, l’État a annoncé la mise en chantier d’un « Grand plan numérique pour l’école de la République ». Le numérique à l’école doit être une ambition nationale et un moyen de lutter contre les inégalités. A terme, chaque école devrait être équipée d’outils de projection numérique interactifs

A Istres, l’objectif ambitieux de la collectivité ne se traduira pas seulement par l’installation d’un équipement par école, mais bien d’un équipement par classe ! Ainsi, mis en œuvre depuis plus de dix huit mois dans les classes de primaires, le système de Vidéo Numérique Interactif est aujourd’hui utilisé par plus de 80% des enseignants équipés. 117 classes de primaires en bénéficient et d’ici mars 2015 la maternelle profitera également de cet outil informatique novateur.

Le dispositif est composé d’un boîtier simple pour plus de souplesse dans l’utilisation, muni d’un haut parleur, d’un stylet et d’un vidéo projecteur interactif. Alors que les élèves de primaires profiteront d’écrans interactifs avec stylets, les maternelles, eux, préféreront le toucher avec une interaction davantage manuelle notamment par l’apprentissage imagé et d’un écran plus petit et adapté à leur taille.

Chaque enseignant est équipé d’un ordinateur portable avec lequel, grâce à internet, ils pourront préparer leurs travaux. Cela permet à l’enseignant de fabriquer lui même ses outils et cela revient à profiter d’un moyen pédagogique, de transmission du savoir et de guider les enfants avec le web pour un usage collectif.

Un visualiseur par école maternelle sera également installé et permettra la diffusion sur l’écran interactif d’une page de livre et de tout autres documents.

 

 

 

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