Un espace dédié aux TBI et VPI instauré par le réseau CANOPE d’Amiens

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous fait part de l’excellente initiative du CANOPE d’Amiens à destination des enseignants, parents et collectivités qui consiste à proposer, depuis le début de l’année, un espace dédié aux outils numériques.

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Ce n’est pas un magasin de produits high tech mais ça y ressemble. Depuis le 1er janvier, tableau numérique, tablettes, smart table, applications ludiques et pédagogiques, espace de travail en ligne, ressources numériques sont regroupés dans un espace à Canopé Amiens (ex-Centre régional de documentation pédagogique). L’atelier est dédié aux enseignants, parents d’élèves, chefs d’établissements ou collectivités en quête d’informations et formations sur les outils numériques. «Presque tous les collégiens et lycéens ont aujourd’hui un smartphone. La question c’est : qu’est-ce qu’on en fait pour un usage pédagogique ?», explique Jean-Christophe Olivier, chargé de mission numérique à Canopé.

Manipuler la table intelligente d’aujourd’hui et demain

L’objectif de Canopé est d’aider les enseignants à mieux utiliser les outils numériques à leur disposition (tableau blanc interactif, PC…) et aussi de faire découvrir de nouveaux équipements. La smart table est l’une d’entre eux. D’abord destinée aux maternelles et primaires, la table intelligente s’adapte à tous publics scolaires. Un espace de téléchargement permet le transfert de nouvelles applications gratuitement. Un port USB permet de rapatrier des documents: son, vidéo, texte, etc. Mais à 4 000 euros l’unité, on peut penser que cette table ne sera pas largement répandue dans les salles de classe picardes à la rentrée de septembre.

Utiliser au mieux les ressources existantes

Le réseau Canopé insiste sur les ressources déjà mises à disposition en ligne. Elèves, parents, enseignants et administrations échangent en toute sécurité via l’Espace numérique de travail (ENT). Il existe également l’aide aux devoirs en ligne par niveau, tout comme les vidéos pédagogiques de la web TV du Conseil régional. Sans oublier le Centre de liaison de l’enseignement et des médias d’information (Clemi) qui propose notamment des clés pour comprendre certains sujets d’actualité. Tous ces supports sont des moyens supplémentaires pour les professeurs dans les classes, à côté des manuels scolaires. «L’idée n’est pas de tout avoir mais de diversifier le discours et rendre plus intéressante la séance de classe, précise François Sirel, directeur de Canopé. L’école ne doit pas être à la traîne du numérique.»

 

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Un écran tactile qui va révolutionner les réunions de travail

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui présente un grand écran tactile combinant les fonctions de vidéoconférence et de tableau blanc interactif.

En marge du lancement de Windows 10, la firme de Redmond a présenté Surface Hub. Un grand écran tactile combinant les fonctions de vidéoconférence et de tableau blanc interactif.

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C’est l’annonce la moins reprise de la conférence de Microsoft de ce 21 janvier mais c’est peut-être celle qui bouleversera le plus le quotidien des salariés.

En réunion, vous regardez discrètement votre smartphone pendant que votre collègue, feutre à la main, peine à noircir le paperboard ?

Avec Surface Hub, Microsoft entend changer la donne. Cet écran tactile de très bonne résolution (4 K) et de très belle taille – 55 ou 84 pouces de diagonale – combine les fonctions de vidéoprojecteur, de tableau blanc interactif et de solution de vidéoconférence.

Les différents intervenants peuvent partager un même document en l’annotant avec le clavier de leur terminal mobile ou directement à la main, à l’aide d’un stylet. Mais ce travail collaboratif ne se limite pas aux quatre murs de la salle de réunion.

L’écran fonctionne sous Windows 10

Surface Hub est muni de caméras, de capteurs et des micros permettant à collaborateurs distants de participer activement au débat. Fonctionnant sous Windows 10, ce dispositif s’intégrera aux différents outils de collaboration de Microsoft dont Office 365 et Skype for Business (ex Lync) pour la partie vidéoconférence. Ce qui pourrait faire la force du groupe de Satya Nadella face à d’autres fabricants de tableaux blancs interactifs comme Epson, Hitachi ou eBeam.

A l’issue de la réunion, plus question de partir avec la feuille de papier déchirée du paperboard sous le bras. Surface Hub propose toute la connectivité réseau sans fil ad hoc (wifi, NFC, Bluetooth). Ainsi, les participants pourront récupérer sur leur ordinateur portable, leur tablette ou leur téléphone mobile, le fruit de leur brainstorming, c’est à dire tous les documents qui auront été discutés et amendés en réunion.

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Le tableau interactif : un atout pour la classe d’aujourd’hui !

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui met en valeur les nombreux atouts de l’utilisation des TBI en éducation et l’unanimité confirmée auprès des élèves et des enseignants.

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Bien qu’aucun outil numérique en éducation ne fasse totalement l’unanimité, le tableau interactif continue de séduire les classes d’ici et d’ailleurs. Il permet en effet un contact quotidien avec les TIC, en plus de faciliter la sauvegarde du travail collectif et de favoriser la motivation des élèves.

Le tableau interactif n’a plus besoin de présentation au Québec. Un grande proportion des classes en sont équipées ou sont en voie de l’être. En Europe, le taux de pénétration varie énormément selon les pays. Par exemple, les classes du Royaume-Uni ont été parmi les premières à disposer de surfaces interactives, et on estime que la presque totalité en sont maintenant équipées.

Le premier avantage que l’on remarque en installant un tableau interactif dans une classe est l’augmentation de la motivation des élèves. Leur curiosité est automatiquement piquée. Il appartient ensuite à l’enseignant de savoir canaliser cette curiosité, et de garder cette motivation à un niveau élevé! En effet, ses détracteurs affirment que la motivation décroit rapidement : pourtant, le tableau n’est en fait qu’une fenêtre sur l’intégration que fait l’enseignant de l’ordinateur dans sa pédagogie.

En fait, la présence d’un TBI (ou TNI) facilite l’utilisation quotidienne des TIC dans la classe. Les élèves sont en contact constant avec l’environnement informatique, la recherche sur le Web et l’utilisation de divers outils numériques. De plus, comme l’ordinateur branché au tableau permet d’enregistrer les notes et autres explications, il constitue une sorte de mémoire pour la classe (on peut ensuite partager le tout sur le site Web de la classe, favorisant la révision et aidant les élèves absents, par exemple).

Il existe de nombreux modèles et types de tableaux interactifs. Au Québec, des lignes directrices concernant l’achat existent et les établissements doivent s’approvisionner auprès du Centre de services partagés du Québec.

 

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Equipement du Lyçée Gabriel Fauré à Paris en VPI

La société Motiv’solutions Paris est heureuse de vous annoncer qu’elle a remporté l’appel d’offre concernant l’équipement de 6 salles en solutions numériques de la marque EPSON au sein du lycée Gabriel Fauré à Paris (75013).

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Intégration des TBI et VPI dans les collèges

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui vise à démontrer les avancées de l’intégration des TBI et VPI dans les collèges et ainsi mettre un point d’honneur sur le fait qu’il faille absolument que le corps enseignant s’approprie l’outil numérique pour parfaire cette réussite de l’utilisation de l’outil numérique en classe.

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Un vidéoprojecteur connecté à un ordinateur à la place du bon vieux rétroprojecteur. « On abordait la question des lois. En un clic, on a pu être en direct de l’Assemblée nationale et illustrer mon propos »apprécie ce professeur d’histoire à Fleury-sur-Andelle. Comme une précieuse ouverture sur le monde insufflée dans la transmission des savoirs.

Au-delà des seules salles informatiques, dans chaque classe de collège de l’académie, le numérique a rafraîchi sacrément l’enseignement depuis plusieurs années. Les pouvoirs publics ont accompagné cette évolution, investissant lourdement en la matière. Même si les évaluations manquent sur les bénéfices réels en termes de réussite scolaire et que la « révolution » annoncée est encore loin.

« La balle est maintenant dans le camp de l’Éducation nationale ! » Pas peu fier du bilan d’un programme lancé il y a six ans avec un pari financier important (900.000€), le conseiller général de l’Eure, Francis Courel, en charge du dossier, ne se voile pas ainsi la face. Si le département est l’un des rares en France à avoir équipé l’ensemble de ses collèges d’Espaces numériques de travail (ENT), l’investissement n’en a pas pour autant transformé le quotidien scolaire de la grande majorité des adolescents eurois. Ces plateformes – où de nombreux partages de documents et de mutualisation du travail sont possibles – sont le plus souvent utilisées pour leurs services de vie scolaire dans une logique de simple partage d’informations entre enseignants, élèves et parents : relevé des absences, consultation des notes et des devoirs. Quand elles le sont… « C’est un outil qui unifie la communauté scolaire, facile à utiliser. Néanmoins nous devons rester très attentifs au fait qu’il faut éviter le travers des réunions profs/élèves qui servent souvent à ceux qui en ont le moins besoin. Il faut surtout que la pédagogie s’empare des ENT » juge l’élu avec un argument de poids sous le bras : les résultats (mitigés) de l’évaluation qui vient d’être faite de l’utilisation de cette innovation numérique auprès d’un échantillon de six collèges de son département.

En Seine-Maritime aussi, après avoir relevé l’engagement d’équipement de masse des collèges en ordinateurs , l’installation de ces fameux ENT a été la grande affaire numérique de ces dernières années. Après avoir peu convaincu en distribuant sans accompagnement des clés USB aux collégiens, il a pataugé pendant deux ans, victime d’un fournisseur numérique indélicat. Depuis la rentrée de septembre, le système d’ENT Arsene76 donne enfin satisfaction. Mais avec toujours les mêmes limites. «La dimension pédagogique est très loin d’avoir atteint son potentiel. Il n’est pas suffisamment adapté à l’édition numérique et pas totalement approprié par les équipes pédagogiques. Pour des questions d’appétence ou de formation » juge le président du conseil général de Seine-Maritime, Nicolas Rouly, sensibilisé depuis longtemps à ces enjeux en tant qu’élu du Grand-Quevilly. La ville de Laurent Fabius, le père du Plan Informatique pour tous en 1985, dont les résultats restent controversés… « Il ne faut pas penser que l’outil informatique suffit. Il y a là de gros enjeux » insiste justement Nicolas Rouly.

GRANDE CONSULTATION NATIONALE EN JANVIER

Face à cette exigence des financeurs du matériel, l’État veut montrer qu’il suit le mouvement. L’annonce de François Hollande d’équiper en tablettes l’ensemble des élèves de classe de 5e s’accompagne du lancement d’une grande concertation à partir de janvier du monde éducatif autour du numérique. Enseignants, parents d’élèves, éditeurs de livres et industriels y seront conviés. Et l’administration de l’Éducation nationale s’est déjà mise en ordre de bataille avec la création dans chaque région d’une véritable délégation académique au numérique.

Malgré cette marche un peu forcée et parfois désordonnée, le numérique élargit déjà les horizons. Sans attendre, dans la région, à Montivilliers, à Pavilly, à Val-de-Reuil ou ailleurs, des enseignants ont commencé à bousculer leurs pratiques pédagogiques avec bonheur. Mais aussi souvent en comptant d’abord sur leur propre motivation et celle de l’équipe qui les entoure.

À y regarder de plus près, c’est peut-être d’abord pour entretenir et propager cette flamme-là qu’il faudrait investir. Plutôt que d’offrir aveuglément demain des tablettes à quelque 800.000 collégiens.

A Montivilliers, des professeurs higt-tech au collège Belle-Étoile…

REPORTAGE. Il y a une quinzaine de jours, le collège Belle-Étoile de Montivilliers a reçu une livraison très attendue : une trentaine de tablettes numériques rangées dans des valises pédagogiques prêtes à l’emploi. C’est le dernier élément à se mettre en place dans un établissement qui s’est tourné assidûment dans la transmission des savoirs par le biais des outils informatiques. « C’est un choix assumé dans la politique de notre collège » assure Gilles Moyon, le principal de Belle-Etoile. « L’an passé, nous avons choisi d’investir 20 000 € de notre dotation dans l’informatique. Nous aurions pu privilégier d’autres équipements. Mais c’est ainsi, nous croyons que l’enseignement numérique est l’une des clefs de la réussite de nos élèves. » Et si le principal parle à la première personne du pluriel, ce n’est pas un hasard car ici les professeurs s’affirment high-tech et n’hésitent pas à jouer du stylo numérique sur de magnifiques tableaux blancs interactifs.

« Pour les tablettes, la moitié des professeurs du collège s’est inscrite à la session de formation », exulte Gilles Moyon. « Je peux vous assurer qu’il s’agit d’un fort taux de participation, bien au-dessus de la moyenne en termes de formation. » Jean-Pierre Fiquet, professeur d’histoire-géographique en serait presque à se demander comment il a pu travailler sans son vidéoprojecteur, sans son tableau interactif. «Dans ma discipline, le numérique a bouleversé la manière de transmettre », assure l’enseignant. « De toute évidence, je ne peux plus m’en passer. Ça permet de dynamiser un cours, d’offrir à voir des cartes en couleurs, des documents vidéo… Et puis, quand il s’agit de manipuler le stylo numérique pour déplacer des blocs sur l’écran ou sélectionner un onglet, les candidats pour aller au tableau numérique sont plus nombreux qu’au tableau noir. » Et le professeur de noter que ses élèves sont plus attentifs, car un cours à base de numérique est de fait plus interactif, donc moins rébarbatif. Les élèves, eux aussi, plébiscitent l’outil informatique au sein de la classe. « C’est souvent plus intéressant et dans mon cas, je retiens mieux la leçon » indique Louis, élève en 5e.

Son copain Mattéo remarque également que le numérique peut se révéler pratique. « En sciences, le professeur utilise une mini-caméra qui permet à toute la classe de voir parfaitement l’expérience qu’il est en train d’exécuter. » Frédéric Rabat, professeur-documentaliste en charge des technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement (TICE) au sein du collège, est un fervent supporter de l’entrée du numérique dans les établissements scolaires. « Ici, à Belle-Etoile, tous nos élèves sont bien équipés chez eux. Mais à la maison, pour les adolescents, l’informatique est essentiellement de nature ludique. Au collège, ils appréhendent son côté pédagogique, utile. Pour l’école, il est important de ne pas rester en dehors d’un monde dans lequel les jeunes sont immergés au quotidien. »

Le numérique révolutionne également la hiérarchie verticale entre profs et élèves. « Avec une recherche sur internet en direct, l’élève accède à la connaissance et relativise celle de l’enseignant. Quand c’est bien maîtrisé, ça permet d’enrichir le cours », soulève Gilles Moyon. « Le concept du copier-coller, l’un des grands principes d’internet, nous oblige à ne plus concevoir le copiage uniquement sous l’angle de la triche » confirme Frédéric Rabat. « Ce sont des remises en cause passionnantes à défricher. »

Avec le complément du système Arsene76 lancé par le département de Seine-Maritime, les parents des collégiens de Belle-Étoile peuvent également être connectés à l’établissement et suivre la vie scolaire de leurs enfants. « Le numérique à l’école doit être vécu comme un progrès qui facilite le suivi des parents, la transmission du savoir pour les enseignants et l’acquis pour les élèves. En fait, ça complète le rôle de l’école sans le dénaturer dans ses missions fondamentales » poursuit Frédéric Rabat.

Et la sagesse vient parfois des plus jeunes. « Savoir écrire sur papier ou consulter des livres, ça reste essentiel pour notre avenir. Le numérique, c’est bien, mais ça ne fait pas tout », intervient Louis du haut de ses douze ans. Alors là, la souris nous en tombe des mains…

 

Des écrans juste utiles ou incontournables

Quand on regarde l’investissement public ces dernières années dans la région en matière d’informatique au collège on peut avoir le sentiment d’une certaine frénésie, sans beaucoup d’évaluation ? Qu’en pensez-vous ?

Philippe Thénot « L’État et les collectivités sont extrêmement attentifs à ce dossier. L’École ne peut pas ne pas tenir compte des évolutions technologiques qui traversent la société. Si elle ne se soucie pas du numérique, les élèves eux, s’en soucient. Et si on ne les accompagne pas, les inégalités vont s’accroître.

L’objectif c’est que nos élèves obtiennent de meilleurs résultats avec l’utilisation d’outils numériques. Et parmi les éléments qui font que l’académie obtient de meilleurs résultats depuis plusieurs années, je pense qu’il y a le fait que les enseignants utilisent de plus en plus de pédagogie numérique. Une frénésie ? Non, nous en sommes au stade de la généralisation. C’est un chantier important, mais c’est magique ! »

Anne Koechlin : « Un effort important en termes de matériel a été réalisé ces dernières années : la grande majorité des classes sont équipées d’un ordinateur et d’un vidéoprojecteur. En même temps, le lancement des espaces numériques de travail s’est fait non sans difficulté, tout particulièrement en Seine-Maritime, et il y a un déficit de formation important. On n’utilise souvent que Word et on n’a pas forcément d’idées de comment on pourrait s’en servir pour modifier son enseignement ».

Qui sont les premiers bénéficiaires de cet effort, et notamment de la généralisation des espaces numériques de travail ? Les enseignants, les parents, les élèves ?

P.T « Les élèves bien sûr. Par exemple, l’espace numérique de travail (ENT) permet aux parents de suivre au plus près la scolarité de leur enfant et d’éviter ainsi qu’il traverse des périodes de décrochage. Ce n’est pas une question de surveillance mais d’aide, de soutien des parents. L’outil permet de créer une communauté. Les ENT sont également un outil précieux pour les élèves en situation de handicap ».

A.K « Les espaces numériques de travail sont essentiellement utilisés dans le domaine de la vie scolaire. Cela permet par exemple de faire l’appel en ligne, ce qui est un vrai gain de temps. Sur le plan pédagogique, en permettant de montrer des documents, de multiplier nos sources, cela rend nos cours plus vivants et cela a simplifié l’enseignement.

On peut aussi disposer en petits groupes de salles informatiques. Mais cela a aussi ses limites de mettre un élève devant un ordinateur. C’est souvent effrayant le temps que ça prend. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’y a pas de pratiques si familières de l’écriture informatique. »

À vos yeux, quelle sera la prochaine étape dans ce développement du numérique au collège ? Passe-t-elle forcément par l’attribution d’une tablette à chaque collégien de 5e comme l’a promis François Hollande pour la rentrée 2016 ?

P.T « On a réduit les projets du Président de la République à la question de l’équipement numérique, mais il s’agit d’un plan plus vaste qui intègre une réflexion et des actions en termes d’usages et de formations. Dans ce contexte national, l’académie met d’ailleurs l’accent sur la formation aux usages pédagogiques puisque le deuxième axe du projet académique 2014-2017 vise à former un élève connecté et participatif ».

A.K « Pourquoi pas. Un président s’attaque à la difficulté scolaire avec un outil plus ludique. Mais si les enseignants ne sont pas formés et si la maintenance ne suit pas, cela est-il vraiment utile ? Il vaudrait mieux trois élèves en moins par classe qu’une tablette en plus dans chaque cartable. Ce serait plus rentable !

Et puis, il faut aussi se méfier du rôle prépondérant des écrans dans nos vies. C’est bien aussi que l’école soit une parenthèse, qu’elle montre qu’il y a aussi une vie en dehors des écrans. »

(*) Syndicat national des enseignements du second degré, majoritaire auprès des enseignants de collèges et lycées.

A Pavilly, cours avec le tableau interactif au collège Les Hauts du Saffimbec

REPORTAGE. Une belle image de la révolution en marche. Pavilly, collège Les Hauts du Saffimbec, 500 élèves, 37 enseignants. Sur le tableau blanc interactif (TBI), Constance, une élève de 3e Dix (du nom du peintre allemand) corrige au stylet les paroles anglaises de la chanson d’Echosmith « I wish could be like the cool kids » dont des extraits ont été entendus il y a quelques minutes par toute la classe, par la grâce d’un simple clic en direction de YouTube. La professeur de langues, Emmanuelle El Massaoudi, enchaîne avec aisance les utilisations des outils numériques qui l’entourent, en y associant des élèves très participatifs. « Le TBI est important car il représente ensuite la mémoire de tout le travail que l’on fait en classe. Sous forme de PDF ou sous Open Office, les élèves peuvent ensuite retrouver les documents.C’est aussi le moyen le plus sûr pour que les élèves regardent tous la même page », analyse l’enseignante, convaincue depuis déjà longtemps des vertus pédagogiques du numérique. « Cela me fait gagner aussi un temps précieux en cours même si c’est beaucoup de préparation ». En tout cas, chez les 3eDix on semble apprécier. « Cela donne plus envie d’apprendre », assure Corentin.

Oui, une belle image… un rien trompeuse. D’abord parce que ce TBI est l’un des seuls en fonctionnement ici, les quelques autres étant partagés entre plusieurs professeurs. Ensuite, parce que dans ce collège tout neuf, inauguré il y a deux ans, les ordinateurs n’ont pas suivi et un bon nombre d’entre eux est menacé par l’obsolescence. Surtout, le débit actuel disponible rend toute utilisation de masse illusoire. «Quand les 30 ordinateurs de la salle informatique sont allumés, ce n’est pas la peine. Chaque opération dure trop longtemps….» , constate elle-même la principale de l’établissement, Sophie Perrat, pourtant convaincue de l’importance du virage à prendre. « Le numérique est effectivement en train de révolutionner le métier d’enseignant car il se trouve face à des élèves qui sont capables de chercher directement l’information. Après, nous devons faire aussi en fonction de la façon dont chaque enseignant s’approprie les outils numériques », avance, diplomate, la responsable.

« ON DOIT ENCORE SE FORMER TOUT SEUL »

Autant dire que la pédagogie numérique – priorité mais pas contrainte – est une condition d’individualité. Et de volonté. « Il ne faut pas croire. Moi j’ai dû me former toute seul. Et heureusement que j’ai un mari prof de technologie ! Si on veut se former au numérique grâce au plan académique de formations ce n’est pas simple ! » témoigne, tout de go, Emmanuelle El Massaoudi, jetant une ombre sur les jolis chiffres affichés par le rectorat.

Ici comme ailleurs, les vertus collaboratives du numérique sont confiées aux Espaces numériques du travail et à leur fameux Arsene. Pourtant dans cette même classe de 3e, cinq élèves reconnaissent ne jamais avoir utilisé la plateforme électronique et ne pas pour autant être largués. Quelques instants plus tard, au Centre de documentation et d’information (CDI), un collégien, choisi au hasard pour une photo, aura bien du mal à ouvrir le logiciel Pronote de gestion de la vie scolaire. En fait, c’est la première fois qu’il s’en servait.

 

 

 

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Des tableaux interactifs pour l’approche des nombres en maternelle

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article, qui nous parle de l’utilité de l’usage du TBI à l’école maternelle de Saint-Laon (86) pour de multiples activités qui vont de l’entraînement au graphisme et à l’écriture jusqu’à l’évaluation individuelle à l’aide des boîtiers de vote.

Des usages quotidiens

Mes élèves de maternelle utilisent familièrement le stylet et la tablette du tableau interactif, le tablet-PC, les boîtiers de vote interactifs, l’appareil photo numérique… pour des exercices d’entraînement individuel ou au cours d’activités collectives.

Le travail individuel

Tous les matins à l’accueil, chaque enfant tape son prénom sur un ordinateur à l’aide d’un logiciel de traitement de texte et l’écrit aussi, soit sur une ardoise transparente, soit sur le Tablet PC.
L’entraînement au graphisme et à l’écriture se fait sur le tableau interactif ou le Tablet PC pour affiner le geste et prendre confiance en soi avant de réaliser la fiche papier. Il est intéressant d’utiliser le « papier d’écolier » du Tablet PC pour s’entraîner à écrire entre les lignes. L’enfant regarde sur une vidéo l’écriture de la lettre ou du mot et écoute les explications avant de reproduire le modèle. Il peut visionner la vidéo en fonction de ses besoins.
Chaque élève a un dossier dans lequel il trouve des fiches à réaliser. Lorsqu’il a terminé son travail, il l’enregistre et peut aussi l’imprimer.

Le travail collectif

Ces outils TICE interviennent également dans tous les ateliers :

  • la date et les événements : chaque jour, les élèves calculent le nombre de présents, écrivent la date, affichent la météo. Les événements de la journée sont notés. À la fin du mois le récapitulatif est imprimé et mis dans les cahiers ;
  • la messagerie : chaque jour, je cache un objet dans mon panier, les élèves posent des questions pour le découvrir. Ensuite, ils rédigent une devinette et l’envoient par la messagerie électronique aux élèves des classes du regroupement pédagogique ;
  • l’évaluation avec les boîtiers de vote : les élèves comprennent très vite la notion de pourcentage avec la représentation des réponses justes ou fausses sous forme de « camembert ». Par la gestion de l’erreur, cette évaluation constitue aussi un exercice d’apprentissage ;
  • le dessin : les élèves réalisent des dessins sur le tableau, le tablet-PC et sur papier pour créer une histoire collective, illustrer le compte rendu d’une sortie, d’une expérience. Les dessins sur papier sont scannés puis insérés dans les documents ;
  • la réalisation d’animations d’objets pour illustrer des histoires : création à partir de jeux de construction, prise de photos, insertion et animation des formes, puis des personnages et enfin des dessins.
  • l’enregistrement de sons : pour se présenter à nos correspondants, chaque enfant s’enregistre, puis associe sa photo et le fichier son. Par le même procédé, nous avons sonorisé une histoire animée.

Un outil devenu indispensable

Utilisé aussi bien pour la présentation collective du travail que pour l’entraînement individuel des enfants et leur évaluation à l’aide des boîtiers de vote, le tableau interactif est associé à toutes les activités de la classe. Les applications livrées avec le tableau permettent aussi de créer des activités d’apprentissage, individuelles ou collectives.

Le tableau interactif captive indéniablement les enfants, il permet de les faire participer activement.

 

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A Damazan, l’école primaire dotée de TBI et VPI

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous présente une école de la municipalité damazanaise, pour qui, depuis la dernière rentrée scolaire, chacune des classes de CP et de CM1 dispose d’un TNI, celles de CM2, CE1 et CE2 d’un VPI.

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Cette année, la municipalité damazanaise a souhaité que toutes les classes de l’école primaire du groupe scolaire Louis-Bacqué soient dotées de tableaux numériques interactifs (TNI) ou de vidéoprojecteurs interactifs (VPI). Le TNI (tableau numérique interactif) réunit sur un même support mural le tableau blanc traditionnel et l’ordinateur, il fonctionne comme un écran tactile. Un vidéoprojecteur projette l’écran de l’ordinateur sur le tableau interactif. Les élèves ou les enseignants peuvent intervenir sur le tableau avec un stylet électronique ou par simple toucher. Celui-ci retransmet les diverses informations à l’ordinateur. Le VPI (vidéoprojecteur interactif) s’installe quant à lui au-dessus de n’importe quel tableau blanc traditionnel et permet ainsi de transformer une surface de projection «morte» en une surface interactive, réactive à un stylet ou tactile au doigt. Une première classe avait été équipée d’un tableau interactif lors de l’adhésion au plan ENR (École Numérique Rurale). Depuis la dernière rentrée scolaire, chacune des classes de CP et de CM1 dispose d’un TNI, celles de CM2, CE1 et CE2 d’un VPI. Seule la nouvelle classe ouverte après la rentrée n’en dispose pas encore. Ces équipements ont été financés par la commune de Damazan, qui a bénéficié d’une aide du Conseil Général à hauteur de 25 % de l’investissement. Ces deux types de matériel interactif permettent aux enfants de visualiser des documents préparés par les enseignants. Les élèves peuvent écrire dessus comme sur un tableau normal grâce au stylet qui remplit les fonctions du clavier et de la souris de l’ordinateur, il remplace aussi la craie ou le feutre. Ils permettent également de visualiser des pages internet, des jeux, tout ce qu’un ordinateur affiche sur son écran, comme une tablette numérique géante. Une véritable révolution dans les outils de travail des professeurs et des élèves. Un matériel pédagogique indispensable de nos jours. La directrice de l’école primaire, Christine Fompudie, ainsi que les autres enseignants et les élèves apprécient grandement cette innovation.

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L’équipement en TBI a doublé en 10 ans dans les collèges !

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article basé sur une étude qui affirme que l’équipement des collèges en solutions informatiques a doublé entre 2005 et 2014.

En dix ans, ce développement a eu lieu sous l’impulsion des plans numériques successifs lancés par la rue de Grenelle – un nouveau plan fera l’objet d’une consultation en janvier – et de l’action des collectivités locales, chargées de l’équipement matériel des établissements, rappelle l’étude de la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP). En 2014, il y avait 22 ordinateurs ou tablettes pour 100 collégiens (dont 60 % d’ordinateurs de moins de cinq ans), contre 12,7 outils pour 100 collégiens en 2005. L’équipement en ordinateurs mobiles « reste limité » : moins de 4 pour 100 élèves. Les deux tiers des collèges publics disposent désormais d’un Espace numérique de travail (ENT). L’étude relève aussi une progression de l’équipement en tableaux blancs interactifs (TBI) ou tableaux numériques interactifs (TNI), avec 11,2 pour 1 000 élèves en 2014, contre 2 en 2009.

De même, la part des collèges possédant une connexion à internet avec un débit supérieur à 10 Mbits a doublé entre 2010 et 2014, mais ne concerne encore que 22,7 % des établissements. La part des collèges dont plus de la moitié des salles sont connectées à internet est montée à 92 %.

Ces statistiques masquent toutefois des disparités : les 10 % des collèges les moins équipés en ordinateurs ont 12,3 postes pour 100 élèves, les 10 % les mieux équipés en ont trois fois plus. Les plus petits collèges sont mieux équipés que la moyenne, tout comme les collèges situés en éducation prioritaire. L’étude de la DEPP se concentre sur l’équipement, sans aborder la question de ses usages, dans lesquels la France est à la traîne : l’étude Pisa de l’OCDE classe l’Hexagone 24e sur 27.

Une autre étude du ministère, Profetic, publiée en juin, pointe les principaux freins à l’utilisation du numérique selon les enseignants du second degré : taille des groupes d’élèves (58 %), équipement informatique insuffisant (47 %), équipement informatique obsolète, défectueux ou inadapté (46 %) ou encore débit réseau ou internet insuffisant (42 %). Dans une moindre mesure, ils citent l’absence d’un dispositif efficace de maintenance (27 %) ou une formation inexistante ou insuffisante à leur utilisation pédagogique (26 %).

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Nouvelle année, nouvelle ère !

Toute l’équipe de MOTIV’SOLUTIONS vous souhaite, à tous et à toutes, une année 2015 riche en interactivité !

 

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les collèges publics de mieux en mieux équipés en TBI

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui montre une croissance très nette de l’équipement des collèges publics en TBI et VPI depuis 2009.

Les plans numériques se succèdent à un rythme assez soutenu au sein de l’Education nationale et ce depuis le milieu des années 80. Mais, après trente ans de mise en œuvre, les efforts consentis semblent enfin payer. Selon une étude réalisée par la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP), l’équipement informatique des collèges publics a été multiplié par deux entre 2005 et 2014.

Dans sa Note d’information, la DEPP précise ainsi qu’« En 2014, le nombre d’ordinateurs ou tablettes à usage pédagogique s’élève à 22 pour 100 élèves, dont 58 % sont en service depuis moins de cinq ans. Dans ce parc, le nombre de postes mobiles reste limité et représente 17 % de l’ensemble. »

Cependant si « En moyenne, pour 1 000 élèves, les collèges sont aussi dotés de 31 vidéoprojecteurs et de 11 tableaux interactifs » et que « 92 % des établissements disposent d’un accès à Internet dans plus de la moitié des salles de classe », on remarque que « d’un établissement à l’autre, les niveaux d’équipement sont très variables ».

Sur ce point, « les collèges ruraux, souvent de petite taille, ont généralement un niveau d’équipement supérieur à ceux des zones urbaines. Les collèges classés en éducation prioritaire ont également plus de matériel numérique que l’ensemble des établissements ».

Si l’on remonte à 2005, seulement 74 % des établissements étaient équipés d’un accès à Internet dans la moitié des salles de classe. S’ajoute à cela que « les deux tiers des collèges publics disposent en 2014 d’un espace numérique de travail (ENT) issu d’un projet académique et/ou des collectivités associées, contre moins de la moitié en 2011. »

 

Quant à « l’équipement des collèges en tableaux blancs interactifs/tableaux numériques interactifs (TBI/TNI) croît nettement : 2 pour 1000 élèves en 2009 ; 11,2 en 2014. Quant au nombre de vidéoprojecteurs (hors TBI/TNI), il tend à augmenter régulièrement depuis 2005, avec une accélération en 2010 (+ 55 % en un an). »

« À la suite du plan DUNE (développement des usages numériques à l’école), lancé en novembre 2010 par le ministère de l’Éducation nationale dans le but de renforcer les usages des technologies et des ressources numériques, la proportion des collèges possédant un débit global de la connexion à Internet supérieur à 10 Mbits/s a doublé entre 2010 et 2014 (11,7 % en 2010 ; 22,7 % en 2014). De même, la part des collèges avec plus de la moitié des salles connectées à Internet augmente sur la période 2010-2014 de 70 % à 92 %. »

Si les collèges ruraux sont mieux pourvus en équipement informatique que les établissements urbains, c’est essentiellement dû à « des effets de structure : les petits établissements sont davantage présents en zone rurale qu’en zone urbaine ».

Quant aux collèges classés en éducation prioritaire, ils « bénéficient d’un équipement en matériel informatique et numérique un peu plus important que les autres. Ils disposent de 24 postes pour 100 élèves, soit légèrement plus que les autres collèges (22 postes), avec une proportion plus élevée de terminaux mobiles (19 % contre 16 %). Ils sont dotés en moyenne de 32 vidéoprojecteurs et 12 TBI pour 1 000 élèves contre respectivement 31 et 11.

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Cet avantage en termes d’équipement se retrouve dans toutes les tranches de taille d’établissements, à l’exception des plus grands (plus de 700 élèves). En revanche, les niveaux de connexion à Internet ne sont pas meilleurs dans les collèges en éducation prioritaire : 88 % d’entre eux en disposent dans plus de la moitié des salles de classe contre 93 % hors éducation prioritaire. De même, 21 % des collèges en éducation prioritaire ont accès à la connexion Internet haut débit, contre 23 % pour les autres établissements. »

 

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