Du tableau noir à la tablette, l’école numérique pour tous !

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui met un point d’honneur sur le plan numérique pour l’éducation pour lequel certains acteurs, dont MICROSOFT, ont été consultés.

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A quoi ressemblera l’école de demain ? C’est le chantier sur lequel travaille le gouvernement avec son plan éducation numérique, aux côtés d’acteurs qui ont la compétence technologique requise et qui peuvent aider à défricher certains sujets. Chez Microsoft, 600 personnes à travers le monde travaillent à cette disruption de l’éducation.

 

En cette semaine de rentrée, il est de bon ton de s’interroger sur le futur de l’école. Il y a quelques mois, la ministre de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, Najat Vallaud-Belkacem, lançait un appel à projets pour sélectionner des écoles et collèges pionniers qui accepteraient d’être « connectés ». Une première étape du plan numérique pour l’éducation qui avait pour objectif de faire émerger des projets pédagogiques de qualité.  En 2015 ce sont donc 209 collèges, dont 109 relevant de l’éducation prioritaire, et 337 écoles, représentatifs de la diversité des territoires et des établissements, qui ont été sélectionnés pour être dotés d’équipements mobiles et de ressources numériques. Et dès cette rentrée, ce « Plan numérique pour l’éducation » est mis en oeuvre « pour que la jeunesse soit de plain-pied dans le monde numérique », peut-on lire sur le site dédié.

Pour élaborer ce plan numérique de l’éducation, de nombreux acteurs ont été consultés, dont Microsoft, qui travaille depuis de nombreuses année sur le futur de l’école et qui inaugurait il y a deux ans sa « classe immersive » où les écrans remplacent les carnets et où les tables tactiles remplacent les tableaux noirs. Un premier pas vers une école numérique et de nouvelles méthodes pédagogiques.

Chez Microsoft, 600 personnes à travers le monde sont dédiés au sujet de l’éducation et de son futur. « Nous participons aux débats, à la réflexion et nous entretenons des liens avec un réseau d’enseignants innovants. Il y a quelques temps forts de rencontres réelles dans l’année, comme le salon Educatice, et le reste de l’année nous sommes restons en contact via Twitter » , commente Imad Bejani, directeur Education et Recherche chez Microsoft France.

Au moment de la conception du plan numérique pour l’éducation, tous les acteurs ont pu avoir voix au chapitre. « Il y a un volet éducatif et industriel, poursuit Imad Bejani, mais ces échanges ont fait que le plan a commencé par une vision focalisée sur la machine. Il s’appelait d’ailleurs « Plan tablettes », mais les choses ont évolué et aujourd’hui le plan est fondamentalement différent.«

Résultat, plutôt que de s’attacher à l’outil, ce sont les méthodes qui ont été repensées. De nouvelles méthodes pédagogiques, comme la classe inversée ont ainsi vu le jour. Le professeur enregistre ses cours en vidéo, que les élèves peuvent ensuite visionner chez eux. Lorsqu’ils arrivent en classe, ils peuvent ainsi mettre en pratique ce qu’ils ont appris et y faire les exercices qu’autrefois ils faisaient à la maison, parfois sans l’aide nécessaire pour y parvenir.  « Il faut un côté disruptif, ce n’est pas l’outil qui est important. Il faut que les professeurs puissent faire des choses qu’ils ne faisaient pas avant« , remarque Imad Bejani.

Éclairer le système éducatif sur les méthodes d’avenir

« Les pays anglo-saxons sont plus en avance sur le numérique dans les classes, le système éducatif est moins centralisé ce qui fait que les établissements ont plus de marge de manœuvre. Mais en France, s’il faut plus de temps, une fois que la décision est prise, la force de frappe est conséquente et tout est déployé à une échelle très importante, à l’inverse des Etats-Unis où les disparités entre les États sont saisissantes » , note Imad Bejani.

Dans une logique de test and learn, bon nombre de partenaires, dont l’Education nationale ont collaboré avec Microsoft pour créer la « Classe immersive » qui « n’a pas la prétention de représenter l’école du futur mais qui est plutôt un bac à sable« , précise Imad Bejani. Accessible aux enseignants depuis deux ans, cet espace connecté du sol au plafond, permet aux enseignants d’entretenir une nouvelle relation avec leurs élèves. Des îlots permettent de créer des petits groupes selon les niveaux, les activités et créent une nouvelle harmonie dans la salle de classe. Les tableaux ont été bannis et désormais les murs et le sol deviennent des lieux de projection et d’interaction.

« Ce n’est pas un showroom, fait remarquer Imad Bejani, la technologie est cachée au maximum. Elle doit être là pour être au service du professeur et des élèves. Cette classe est une manière d’expérimenter différentes facon d’utiliser le numérique pour apprendre. » La V2 de ce lieu dédié à l’apprentissage d’un nouveau genre verra le jour à l’automne.

Un jeu vidéo pour apprendre à coder

Le numérique a changé bien des choses, et aujourd’hui « savoir coder fait partie des compétences du XXIème siècle« , estime Imad Bejani, pour les enfants c’est aussi très concret, ça leur permet de voir comment un concept impacte une réalité » . C’est donc naturellement que Microsoft a investi ce territoire. Après un partenariat avec Simplon, haut-lieu dédié au numérique, et la création d’atelirs « Kids coding club », c’est de Minecraft, un jeu de stratégie dont elle a fait l’acquisition que la firme entend se servir comme d’un outil d’apprentissage au code. Pour le moment encore jeu vidéo pour le grand public, une version éducative et pensée pour les écoles (possibilité d’abonnement, de création de communautés etc) devrait voir le jour prochainement.

« Minecraft devient notre cheval de bataille, le timing est très bon puisque le programme scolaire du collège intègre désormais le coding« . Tout d’abord lancé aux États-Unis, la version éducative sera ensuite distribuée dans les autres pays. Alors que l’on pouvait encore lire récemment des commentaires et autres articles s’interrogeant sur l’impact (négatif) des jeux vidéo sur le comportement des enfants, le fait qu’un tel média puisse devenir un outil éducatif montre tout le chemin parcouru. Gageons que ce n’est qu’un début…

 

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Interview de Guillaume Chatagnon sur le salon S3C

Interview de Guillaume Chatagnon

président de MOTIV’SOLUTIONS

au salon S3C sur sa vision des villes connectes

avec nos solutions collaboratives

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LE CONGRES SMART COUNTRIES & CITIES À PARIS

MOTIV’SOLUTIONS a la joie de vous faire part de

sa présence en tant que partenaire sur le

Congrès Smart Countries and Cities à Paris du 1er au 3 septembre 2015

s3cNous avons eu l’honneur de recevoir ce jour la visite de Valérie Pécresse, personnalité politique ; candidate à la présidence de la région Ile-de-France aux élections régionales de décembre 2015 et députée de la deuxième circonscription des Yvelines.

 

 

 

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Vernon à l’heure du numérique pour la rentrée scolaire !

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui met en avant la mairie de Vernon et son investissement pour la mise en place de TBI dans toutes les classes de primaire des écoles vernonnaises.

Fini (ou presque) le tableau noir et la craie ! Vernon se met de plus en plus à l’heure du numérique. Demain mardi, les élèves découvriront ou retrouveront un Tableau blanc interactif, baptisé TBI. « Toutes les écoles élémentaires vont en bénéficier », explique la mairie de Vernon.

Les premiers tableaux interactifs ont fait leur apparition en 2013, sous l’impulsion de l’ancien maire socialiste Philippe Nguyen Thanh. Aujourd’hui, les écoles élémentaires de la ville en comptent 26, soit trois tableaux par école – sauf au Moussel qui en possède deux – et vingt classes mobiles multimédias, deux par école, hormis trois au Moussel et à Pierre-Bonnard.

Toutes les écoles élémentaires vont bénéficier d’un TBI supplémentaire. Le numérique fait également sa rentrée en maternelle, dans les écoles Arc-en-Ciel et François-Mitterrand, à titre expérimental. « Ces outils numériques permettent une nouvelle interactivité au sein des cours avec, par exemple, le passage de vidéos et des cours augmentés par le numérique », annonce la mairie.

Des sessions de formation à ces nouveaux outils sont mises en place pour les enseignants en lien avec l’Éducation nationale.

Grande cause municipale

Il n’y a pas qu’à l’école que la ville numérique, projet de l’équipe municipale, se concrétise. Les parents disposent maintenant d’un « compte citoyen » qui leur permet de réaliser, 24 h/24 et chez eux, via internet, toutes leurs démarches et donc accéder au « kiosque famille ». Cet espace numérique permet d’inscrire son enfant dans les différents services périscolaires et de payer certaines prestations, grâce à une carte bancaire, de poser des questions, de se renseigner, de consulter ou d’archiver ses factures.

 

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A Waremme, le « tableau magique » évolue !

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous présente une toute nouvelle plateforme : « Wazzou », expérimentée cette année dans chacune des classes équipée d’un TBI.

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Dans l’école de Michel Culot, la section fondamentale de l’Athénée Royal de Waremme, on a déjà bien négocié le tournant numérique.

Depuis 4 ans, chaque classe est dotée d’un tableau blanc interactif. Le «tableau magique», comme on aime à le présenter ici. Mais ils ont aussi testé une nouvelle plateforme, qu’ils vont d’ailleurs expérimenter cette année. «Wazzou», de son petit nom. Il sonne rigolo. Et l’alchimie opère. Mais cette île virtuelle, petit coin de paradis presque intime – car l’élève, ou plutôt l’avatar qu’il aura pris soin de vêtir et de doter de l’humeur du jour, est le seul à y accéder -, regorge d’exercices en tous genres. Avec des pinces, les élèves attrapent des dizaines et des unités recomposées ou tirent au laser sur les erreurs orthographiques!

«Avec ces nouveaux outils, c’est même le statut de l’erreur qui est revu. L’élève peut effacer ou changer sa réponse sans que cela lui porte préjudice. Le trait sur la feuille ou la craie au tableau laissent toujours une trace. La gomme d’un tableau interactif ou le clic d’une plateforme virtuelle permettent vraiment à l’enfant d’évoluer plus librement, et à son rythme», explique un directeur enthousiaste et heureux de l’intérêt – indispensable – que son équipe pédagogique prête à ces nouveaux outils.

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Fontenay-le-Fleury : les écoles passent au numérique

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous informe de l’équipement en vidéoprojecteurs numériques interactifs de l’ensemble des écoles de Fontenay-le-Fleury à compter de la rentrée scolaire 2016 et ce, pour l’ensemble des classes de primaire et de maternelle de la ville.

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D’ici la rentrée prochaine, toutes les écoles de Fontenay-le-Fleury seront équipées en vidéoprojecteur numérique. Une volonté de la municipalité qui a pour cela signé un partenariat avec l’inspection d’académie, le réseau Canopé et la délégation académique au numérique éducatif. En clair, en septembre 2016, toutes les classes de primaire et de maternelle de la ville disposeront d’un vidéoprojecteur numérique.

300 000 euros

«À la différence des TNI (tableaux numériques), le vidéoprojecteur projette sur un tableau Véléda. Cela prend moins de place et coûte un peu moins cher, indique Céline Henriques, directrice de l’action éducative et culturelle à la Ville. Nous avons travaillé en concertation avec les parents d’élèves et les enseignants pour répondre au plus près à leurs besoins et à ceux des enfants.» Outre le fait de coller à l’ère du numérique, la Ville souhaite aussi par cette opération lutter contre l’impact des inégalités sociales, en équipant la totalité des élèves. Une manière aussi d’aider au développement de l’autonomie des élèves en proposant des ressources adaptées et de favoriser la réussite scolaire. La commune déboursera ainsi 300 000 euros sur trois ans. Car dans un second temps, à la rentrée 2017, les classes seront équipées de tablettes numériques. En attendant, l’école Victor-Hugo sera cette année pilote en terme de test pour leur utilisation.

 

 

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Le numérique arrive à l’école

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous fait part de la participation de l’école de Prévinquières, dans l’Aveyron,  à l’ENT (environnement numérique de travail) avec intégration récente d’un vidéoprojecteur interactif.

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Au cours de l’année scolaire, l’école de Prévinquières a été retenue pour participer à l’expérimentation de l’ENT (environnement numérique de travail).

Grâce à la collaboration entre l’enseignante Claire Puech, l’Association de parents d’élèves, le SMICA (Syndicat mixte pour l’informatisation des collectivités aveyronnaises) et la municipalité, les enfants vont travailler, à partir de la rentrée de septembre, avec un environnement informatique identique à celui existant dans les collèges de la région.

Depuis la fin du mois de juin, le nouveau matériel est en place. C’est la société Inforsud de Rodez qui a installé le vidéoprojecteur interactif. Celui-ci va projeter toutes les données sur un tableau blanc mural remplaçant le traditionnel tableau noir. Un ordinateur portable et six tablettes complètent cet équipement.

Il est à souligner la forte volonté locale exprimée dans la décision de cet investissement pour que dans la petite école rurale du village, les enfants bénéficient des nouvelles technologies pour leur bonne éducation, et ce malgré la baisse des diverses dotations attribuées aux collectivités locales.

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Équipement de la ville de Magnanville !

Nous avons le plaisir de vous informer que nous avons été retenu pour équiper la ville de Magnanville (commune des Yvelines en Île de France), avec 4 vidéoprojecteurs interactifs  de la marque EPSON et de leurs accessoires.

Vous êtes une collectivité et comme la ville de Magnanville, vous souhaitez équiper vos écoles en solutions numériques, contactez nous au 0 811 67 68 69 !

 

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Maternelles de Jarny : une bouffée d’ère numérique

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous parle de la fin d’année de la maternelle Yvonne-Imbert de Jarny (Lorraine) qui a vu son année scolaire s’achever par l’équipement en matériel numérique dont vidéoprojecteurs et tablettes hybrides. Vivement la rentrée !

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C’ est un peu leurs cadeaux de fin d’année ! », rayonne, malgré la canicule, Alain Lafond. On peut même dire que le conseiller municipal jarnysien chargé du développement du numérique a (symboliquement) revêtu le costume du père Noël en ce jour de canicule. Ah, Noël, l’hiver et son froid glacial, la neige qui vient rafraîchir les corps et raviver la flamme des âmes enfantines. Une bouffée d’air frais !

Les petits en question sont à mille lieues de se projeter dans cette période féerique. Actuellement, ceux de la maternelle Yvonne-Imbert jouent dans le jardin en cet ultime jour de l’année scolaire. Ils s’aspergent d’eau, sous la protection des arbres de l’école. Ils ne savent donc pas qu’ils sont les heureux bénéficiaires des présents qui viennent d’arriver dans leur établissement. Soit un serveur informatique, une imprimante réseau, un vidéoprojecteur et surtout, le must du must, six tablettes numériques hybrides. « Euh, hybrides ? C’est-à-dire que ça marche grâce à des récupérateurs d’énergie comme sur les autos ? », demande le rédacteur de ces lignes, en froid avec les nouvelles technologies. « Non , rigole Alain Lafond. Tablettes hybrides, ça veut dire que l’écran se détache du clavier. » Ah, ok, ok…

20 000 € pour les 5 maternelles

Que les quatre autres maternelles de Jarny ne jalousent pas Yvonne-Imbert : elles aussi recevront leur équipement informatique à la rentrée. Un programme (municipal) s’inscrivant dans la continuité de ce qui a déjà été fait dans les écoles élémentaires. « Chacune d’elles a reçu des PC portables (40 au total, NDLR) et un tableau blanc interactif (TBI) , rappelle le sieur Lafond. On veut poursuivre l’informatisation des établissements scolaires en axant notre effort l’an prochain sur les maternelles. C’est simple : elles n’ont rien du tout en matière d’équipement informatique. »

A Yvonne-Imbert, seuls une imprimante d’un autre âge et quatre ordinateurs vieux et obsolètes trônent dans la salle de jeux et de lecture. Autant dire que l’arrivée du nouveau matériel va être synonyme de petite révolution. « Si un TBI est inadapté aux jeunes âges, les tablettes vont grandement leur servir. Surtout à nous ! », sourit Patricia Carletti, la directrice par intérim d’Yvonne-Imbert (la titulaire reviendra en septembre après avoir pouponné). Patricia, qui retrouvera dans deux mois sa noble mission de maîtresse à temps plein, explique : « Les six tablettes seront réparties par groupes. Les enfants n’auront pas le droit de les manier, seules les enseignantes pourront s’en servir. Ces nouveaux outils vont nous permettre de travailler les arts visuels, l’assimilation du langage, la découverte du monde… »

Les autres équipements, pour leur part, vont directement être utiles à l’équipe pédagogique. « Le vidéoprojecteur nous épaulera pour les conseils de classe et l’imprimante réseau sera, elle aussi, d’un grand secours : on pourra imprimer un document à partir de n’importe quel endroit de l’école et surtout, on ne gaspillera plus de feuilles. » Car l’actuelle, qui vit ses dernières heures, avait une fâcheuse tendance au bourrage papier. « Quant au serveur , enchaîne Alain Lafond, il permettra de sauvegarder le travail des élèves. » L’élu en profite pour glisser la facture de toute cette modernisation : « 20 000 € pour les cinq maternelles. En dehors de ce coût, nous allons également les équiper chacune d’une nouvelle photocopieuse. » Aucun doute : après la canicule de leur dernière semaine d’école, les petits auront droit à une belle bouffée d’ère numérique en septembre…

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Développer le numérique en zone rurale : pari lancé avec l’“ENT-école“ à Limoux dans l’Aude

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous fait part de l’intégration à l’ENT-école, de plus de 700 élèves de six écoles maternelles et élémentaires de Limoux.

Forte de son implication et de son engagement comme académie pilote, récemment démontrés en accueillant le 25 juin dernier, le recteur Jean-Marc Monteil, chargé par le premier ministre d’une mission interministérielle de définition et d’impulsion d’une nouvelle politique numérique de l’Education nationale, l’académie de Montpellier agit pour le développement du numérique éducatif.

Engagée depuis janvier 2014 dans l’“ENT-école“, un ENT académique premier degré, et déjà bien implantée dans le second degré avec un ENT unique du collège au lycée mais également avec le « L@bel numérique Lycée », bientôt déployé dans les collèges, l’académie entend bien développer les usages du numérique en tant que facteur d’intégration sociale et de lutte contre l’exclusion ; elle veille en cela, à assurer l’égalité des chances sur le territoire pour tous les élèves, de la maternelle au lycée.

Avec cette nouvelle convention, signée le même jour que le contrat de ville 2015-2020 en présence, entre autres, de M. le Président du Conseil Régional Languedoc-Roussillon, de M. le Préfet de l’Aude et de Mme la Vice-Présidente du Conseil Départemental de l’Aude,

Ce sont plus de 700 élèves de six écoles maternelles et élémentaires de Limoux qui vont pouvoir intégrer l’ENT-école dès la rentrée prochaine.

Avec leurs enseignants, leurs animateurs des temps périscolaires et leurs parents, ils vont bénéficier d’un environnement numérique de travail pour apprendre, enseigner et communiquer autrement.

L’ENT premier degré, c’est surtout tout un ensemble de services dans un espace sécurisé, précise Armande Le Pellec-Muller, recteur de l’académie de Montpellier.

Elle rappelle en effet qu’à l’heure du numérique, un des sujets essentiel est de savoir comment protéger ses données personnelles.

« Un ENT, ça protège tous ceux qui vont se connecter ».

Elle insiste aussi sur les services de vie scolaire qui vont permettre « de pouvoir afficher aux parents ce qu’on fait dans l’école ».

Consciente des enjeux du numérique éducatif, la Ville de Limoux s’engage à hauteur d’1€50 par enfant connecté à l’ENT, après un investissement de 150 000 d’euros pour équiper les écoles en matériel informatique.

L’ENT n’arrive pas « comme un cheveu sur la soupe », car comme le précise M. le député-maire, Jean-Paul Dupré : « cela fait plus de vingt ans que nous équipons les écoles de Limoux en ordinateurs et nous avons même fait appel à un personnel spécifique qui accompagne les enfants au maniement de l’informatique ».

Entouré de gens de terrain, parfois enseignants eux-mêmes, au titre d’adjoints à l’éducation, M. le député-maire réaffirme sa volonté d’investir dans cette voie pour permettre à tous les enfants de tous les milieux sociaux, d’accéder à ces technologies ; et il croit même que le numérique puisse devenir un facteur d’attractivité pour sa commune.

Un an seulement après le lancement de l’ENT académique pour le 1er degré, plus de 200 communes du territoire académique (soit plus de 20 % des communes), ont d’ores et déjà adhéré à l’“ENT-école“ pour plus de 30 000 élèves (soit plus de 15 % des écoles).

Au-delà des ENT de la maternelle au lycée, construits sur un même cahier des charges pour garantir une continuité, l’académie de Montpellier se mobilise pour le développement du numérique pédagogique avec 500 000 euros pour la formation des enseignants du second degré, et une dotation du ministère exceptionnelle de 75 000 euros pour la formation de l’ensemble des formateurs disciplinaires ; mais aussi des formations des enseignants du premier et du second degré « par » le numérique via la plateforme m@gistère.

En quelques chiffres :

c’est environ un million d’euros par an qui est engagé pour l’accompagnement académique par la délégation académique au numérique et un million d’euros par an pour l’hébergement et l’assistance assurés par les services académiques.

 

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