Équipement de la ville d’Achères !

Nous avons le plaisir de vous informer que nous avons remporté l’appel d’offre de la mairie d’Achères (commune des Yvelines en Île de France). 8 tableaux numériques interactifs SMART Technologie et leurs accessoires équiperont 8 salles de classe pour la seconde année.

Nous assurerons la formation et l’accompagnement des enseignants tout au long de l’année.

Vous êtes une collectivité et comme la ville d’Achères, vous souhaitez équiper vos écoles en solutions numériques, contactez nous au 0 811 67 68 69 !

 

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Vermelles: Un nouveau matériel numérique à l’école du centre

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous montre un bel exemple de l’utilisation des outils numériques interactifs dans le cadre d’un travail collectif en classe.

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L’académie propose, pour une durée d’un trimestre, un prêt de matériel aux enseignants qui en font la demande. S’ajoutant au tableau d’affichage initial dans la classe, quinze tablettes et une borne wifi ainsi qu’un vidéo-projecteur ont été fournis dans une mallette permettant le transport en toute sécurité mais également un kit de rechargement. Ce dispositif a été mis en place dans le cadre du projet de classes mobiles TUIC en partenariat avec la DASEN du Pas-de-Calais et la Canopée, réseau d’accompagnement d’enseignants.

L’affichage permet à tous les enfants de la classe de visualiser l’avancée du travail, aboutissant à une production collective. La borne wifi permet de connecter chaque tablette au tableau d’affichage central afin de suivre collectivement les travaux individuels.

C’est en présence de Nathalie Limeux, adjointe à la scolarité, Séverine Patron, Yves Callaux et Christian Laurent, Mme Merle, déléguée de l’Éducation nationale, qu’a été présenté le projet de classe. Des parents d’élèves, présents également ce jour-là, ont participé activement à l’élaboration de ce projet.

Produire une œuvre littéraire collectivement

Il s’agissait de produire collectivement une œuvre littéraire à partir d’un conte traditionnel et prenant finalement la forme d’une bande dessinée. Ce travail a été réalisé dans le cadre du dispositif « école et cinéma ». Mêlant trois genres littéraires, les élèves ont pu développer leur imagination grâce à la lecture de contes et la mettre en pratique par l’écrit. Ils ont compris la mise en page d’une BD et ont été initiés aux plans et cadrages cinématographiques.

Au bout de quelques semaines, les enfants ont totalement appréhendé les fonctionnalités de la tablette tactile, notamment les applications utilisées pour la conception de la bande dessinée : Adobe Photoshop Mix pour la prise de vues et le détourage de photos et Comic maker pour la mise en page de la BD.

Chacun a finalement raconté sa propre histoire en s’inspirant des personnages qu’il avait rencontrés dans les contes, tels que Falcor tiré de L’histoire sans fin. Les bandes dessinées des enfants de CP étaient composées de quatre vignettes, et six pour les CE1. Après s’être pris en photo, les camarades de classe ont également pu se mettre en scène dans un décor qu’ils avaient eux-mêmes dessiné. C’est en toute autonomie qu’ils choisissent la mise en page et le type de bulles qui leur plaît.

L’utilisation de tels outils informatiques en milieu scolaire est un entraînement indispensable à l’entrée des enfants dans l’ère du numérique. Les enseignants savent parfaitement adapter la nouvelle technologie aux éléments pédagogiques qui constituent le programme scolaire dont cette représentation ne fut qu’un exemple parmi d’autres.

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Le succès du numérique à l’école repose aussi sur la formation des enseignants

MOTIV’SOLUTIONS A a sélectionné cet article qui insiste sur le fait que la formation des enseignants demeure indispensable à l’utilisation optimum de l’ensemble des solutions numériques.

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Le Plan numérique pour l’éducation est un premier par vers la révolution digitale des écoles et collèges. Si le projet est ambitieux, il est indispensable de former les enseignants aux nouveaux outils et pratiques liés au numérique.

Dès la rentrée 2015, ce seront plus de 500 écoles et collèges qui, grâce au soutien de l’État, se verront dotés d’équipements mobiles et de ressources numériques telles que des tablettes ou des tableaux interactifs, grâce au Plan numérique pour l’éducation .

Il s’agit là de la première étape de cette initiative qui vise à se généraliser à l’ensemble des établissements du territoire d’ici 2016. Mais qu’en est-il de l’appropriation de ces nouvelles technologies au service de l’enseignement ? Quels sont les prérequis pour aborder sereinement ce tournant et le pérenniser ?

Un virage numérique tardif en France

Le nouveau plan numérique pour l’éducation, lancé en avril 2015 par l’Éducation nationale, est un projet ambitieux. Plus de 500 écoles et collèges publiques sont concernées ( voir la liste sur education.gouv ). Le plan concerne l’ensemble du territoire français, et consiste entre autres, à équiper les élèves en tablettes tactiles personnelles, et les salles de classe concernées en écrans collaboratifs. Pour éviter de reproduire les écueils du premier plan numérique, lancé en 2008, il exige de la part des établissements ciblés une démarche proactive et complète.

En dépit de l’enthousiasme des dirigeants d’établissements et de l’investissement de certains enseignants ayant habitué leurs élèves au mode de travail collaboratif, la France reste à la traîne en matière de numérique par rapport à ses voisins européens. La raison se situe essentiellement dans le fait que l’Éducation nationale n’a pas su anticiper cette mutation technologique, mais est aussi restée longtemps cloîtrée dans une approche classique et rigide de l’enseignement.

Ce nouveau plan numérique pour l’éducation semble donc avoir été abordé de manière radicalement différente aussi bien par le gouvernement que par les enseignants. Parmi les facteurs de ce changement, une nouvelle génération d’étudiants, pour qui il est difficile d’apprendre sans outils numériques, et les nouveaux enseignants qui sont eux-mêmes habitués à ces outils dans leur quotidien. Les leçons tirées du premier plan de 2008, qui n’avait pas totalement su répondre aux enjeux actuels, devront permettre à l’Éducation nationale de négocier correctement ce virage cette fois-ci.

Le budget alloué à ce chantier est reversé aux mairies, qui doivent réunir dans un projet global les collèges et écoles éligibles de leur commune. La sélection est par la suite effectuée sur dossier de candidature par l’Éducation nationale. En cas d’éligibilité du projet, la mairie reçoit le financement pour le redistribuer à l’établissement.

Équiper et former

Ce projet pour munir un certain nombre d’établissements en équipements numériques connectés est une bonne initiative qui, pour qu’elle fonctionne sur la durée, doit être accompagnée d’une mutation complète de l’établissement vers le numérique : écrans interactifs, connexion à Internet en fibre, ou encore formation des enseignants aux nouvelles technologies dans leur ensemble.

L’entrée fracassante dans le monde du numérique avec une bascule sur des tableaux tactiles, sans formation ou sensibilisation aux usages liés au numérique, a eu à l’époque pour effet, dans certains établissements, de « casser » la dynamique d’apprentissage.

À l’époque, tous les acteurs du marché ont sorti leur propre gamme de tableaux, sans que personne n’explique aux enseignants les avantages des uns et des autres, et la capacité à s’adapter ou non à leur environnement scolaire. Le plan a donc surtout consisté à pousser du produit contre du financement. L’absence de pédagogie et de formation des professeurs, des directeurs d’établissements, mais aussi des revendeurs eux-mêmes, ont eu pour effet de décevoir de nombreux utilisateurs qui n’ont pas su utiliser leur solution.

Par ailleurs, d’un point de vue purement technologique, les solutions n’étaient pas toujours adaptées à une utilisation intensive en salle de classe. Il a incontestablement manqué de la part des fabricants, des distributeurs et de l’Éducation nationale, une réflexion préliminaire sur les attentes et la manière de travailler des enseignants.

Ainsi, certains d’entre eux ont été contraints de se former sur le tard, et sont devenus autodidactes. D’autres se sont éloignés de ces solutions numériques pour reprendre leurs habitudes sur des outils traditionnels.

Concernant l’accueil du nouveau plan numérique, on peut donc s’attendre à ce que quelques enseignants soient un peu échaudés par le plan de 2008, non pas quant à la stratégie numérique de l’Éducation nationale, mais quant à l’usage qui s’était révélé décevant par manque de formation. Toutefois, cela peut être compensé par l’arrivée de nouveaux enseignants, qui comme leurs élèves digital native, sont extrêmement friands de nouvelles technologies et n’ont pas de réticence à basculer sur ces nouveaux outils qu’ils savent manipuler.

Une chose est certaine, avec ou sans appréhension, le virage numérique dans l’Éducation nationale ne peut se faire qu’avec un accompagnement qualifié de la part de l’ensemble des intervenants. Le conseil avant vente, le suivi après-vente, la formation, sont autant de services indispensables pour assurer un bon déploiement et une continuité dans l’usage.

 

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A Plailly, le numérique fait sa rentrée à l’école primaire

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous fait part de l’équipement récent de l’école de Plailly (Oise – 60), d’un écran interactif et d’une table interactive et dont l’objectif est de favoriser l’intérêt des écoliers par le biais du numérique.

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Favoriser l’intérêt et l’attention des écoliers en passant par le numérique, c’est l’objectif que s’est fixée l’école de Plailly. Elle vient de se doter d’un écran interactif, mais aussi d’une table numérique. Coût de l’investissement: environ 23500€.

L’idée est simple : rendre les cours ludiques pour mieux les intégrer.

«Pour les langues, par exemple, c’est l’idéal. Il n’y a plus besoin d’un tableau noir, d’un vidéoprojecteur et d’une télé : tout est réuni en un seul outil. Non seulement c’est un gain de temps pour l’enseignant, mais cela permet de rendre le cours plus ludique», assure Emmanuel Vivé, directeur général de l’association pour le développement informatique des collectivités de l’Oise (Adico). Cette dernière, créée à l’initiative de l’Union des maires de l’Oise, accompagne depuis 25 ans les collectivités locales du département «dans les méandres de l’informatisation».

Si le concept n’est pas nouveau dans les grandes villes, ces équipements ne sont pas toujours accessibles aux communes dites rurales. «Tout simplement parce que les équipes municipales ne sont pas nécessairement au fait de tout ce qui se fait en matière numérique», avance Jean-Pierre Maistre, président d’Adico. D’où l’aide apportée par l’association. A Plailly, elle a accompagné la mairie et l’équipe enseignante dans le choix du matériel. Une formation a également été dispensée pour apprendre à utiliser au mieux ces nouveaux instruments pédagogiques.

«Permettre aux enfants de savoir se servir de l’informatique et d’outils numériques de ce type est essentiel pour les préparer à l’avenir. Et c’est de la responsabilité des élus de fournir aux écoles de leur secteur les outils nécessaires pour cela», estime Jean-Pierre Maistre. Un argument qui a su convaincre le maire de la commune, Michel Mangot (SE) : «Nous voulions offrir les meilleurs outils aux enfants». Pas question pour autant de se passer des livres. «C’est un complément», rappelle Emmanuel Vivé.

En tout, dans le département, l’association a aidé plus de 140 écoles rurales à s’informatiser, une trentaine d’entre elles à s’équiper de tableaux numérique, et une seule à se doter de la table interactive.

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Suites du Salon InfoComm 2015 à Orlando

De retour du salon InfoComm qui s’est tenu à Orlando (Floride) du 13 au 19 juin 2015, MOTIV’SOLUTIONS Paris, représenté par son dirigeant Guillaume Chatagnon, a eu le bénéfice et la joie de rencontrer de nouveaux fournisseurs avec lesquels une étroite collaboration pourrait être engagée, mais aussi, une rencontre avec un partenaire clé, la société Smart Technologies, pour laquelle nous avons pu rencontrer la direction générale et ainsi mettre en place une stratégie commune sur le marché français et marocain.

 

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L’utilisation du numérique en classe induit un changement profond de pédagogie !

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article, sous forme d’interview auprès d’un professeur d’Histoire-Géographie au collège Jean Rostand de Montpon-Ménestérol, ville de 5.000 habitants de Dordogne, pour recueillir ses impressions sur le plan numérique.

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Après notre entretien avec Thierry de Vulpillières, nous sommes allés à la rencontre d’Olivier Quinet, professeur d’Histoire-Géographie au collège Jean Rostand de Montpon-Ménestérol, ville de 5.000 habitants de Dordogne, pour recueillir ses impressions sur le plan numérique pour l’école annoncé début mai par François Hollande. Utilisant déjà les outils numériques dans sa classe, la formation des enseignants et le renouvellement des pratiques pédagogiques lui apparaissent fondamentales pour la réussite des élèves et un meilleur apprentissage. Entretien.

RSLN : En tant qu’enseignant, comment utilisez-vous le numérique à l’école ?

Olivier Quinet : J’en fais une utilisation quotidienne. J’ai la chance de bénéficier de 16 tablettes Surface dans ma salle, d’un poste fixe, d’un vidéoprojecteur et d’un tableau numérique. Je suis donc extrêmement bien équipé. Les tablettes me permettent de mettre en ligne sur un site dédié des activités que peuvent faire les élèves. Dès qu’ils entrent en classe, ils prennent les tablettes, se connectent aux activités que je leur propose et qu’ils peuvent choisir. A chaque séquence, les élèves ont aussi une ou deux activités de production de texte avec les outils numériques, et souvent la rédaction d’un exposé avec un diaporama.

Je n’utilise plus de manuel en tant que tel. Les élèves ont leur manuel chez eux qui peut leur être utile pour un peu de travail à la maison, mais tout se fait en classe avec les tablettes. Je serais d’ailleurs très malheureux si je n’en avais plus, car toute la pédagogie est organisée avec cet outil, même les évaluations, puisque j’ai réalisé cette année un certain nombre de quiz, formatifs pour apprendre et réviser les notions, ou sommatifs pour l’évaluation finale.

Comme je travaille aussi en pédagogie différenciée, les groupes les plus autonomes ont une activité de recherche pour compléter le travail sur documents. Il s’agit ici d’apprendre à utiliser Internet, les moteurs de recherche, la sélection de l’information, le copier-coller, le travail des éléments. Sur le copier-coller, par exemple, on travaille beaucoup dessus avec les élèves. C’est à la fois un outil extraordinaire et une plaie, car pour eux, imprimer une page Wikipédia, c’est faire le travail. Il y a donc un très gros travail à faire sur le sujet pour leur apprendre à utiliser l’outil numérique, à développer l’esprit critique, à sélectionner, trier et organiser l’information.

Qu’est-ce que ces outils apportent de plus par rapport à des pédagogies classiques ?

J’ai une expérience assez longue sur le numérique. Quand je suis arrivé au collège Jean Rostand de Montpon-Ménestérol il y a près de 15 ans, nous étions novateurs dans le domaine. On avait une classe équipée de portables, ce qui n’était pas si anodin que ça au début des années 2000. Très clairement, à l’époque je trouvais ça inutile. J’étais dans une pédagogie encore très frontale, avec beaucoup de cours magistraux, et je ne voyais pas tellement l’intérêt de prendre des notes sur un ordinateur.

Forcément, l’utilisation du numérique en classe induit un changement profond de pédagogie. Si on utilise des tablettes simplement pour remplacer des manuels, ça allège certes le cartable et ça permet de consulter des ressources actives, mais on passe – à mon avis – à côté de l’essentiel. Si on veut vraiment inclure le numérique, il faut changer de pédagogie, notamment pour des pédagogies actives. C’est encore plus intéressant en pédagogie inversée (dont le premier congrès se tiendra à Paris au mois de juillet).

Finalement, vous êtes d’accord avec Thierry de Vulpillières, Directeur des partenariats Education de Microsoft France, quand il dit que les « réformes de l’enseignement, des programmes et des modes d’évaluation sont tout aussi déterminantes que le plan numérique, si ce n’est davantage » ?

Totalement. Si on ne change pas de pratiques, on passe à côté de l’outil et de son potentiel.

C’est d’ailleurs la difficulté à venir. Avec le plan numérique annoncé, l’effort de formation va être gigantesque : on va demander aux enseignants d’utiliser un outil, certes génial, mais qui va nécessiter un important changement de pédagogie, de pratique. Avec des tablettes, l’enseignant doit se tenir surtout à côté d’élèves et moins devant.

Par rapport à ce volet de la formation des enseignants, comment appréhendez-vous ce chantier, vous qui voyez ça de l’intérieur ?

Quand on voit la réaction de beaucoup de collègues avec la réforme du collège, il y a beaucoup d’angoisse. Et le changement de pratiques et d’outils va demander une masse de travail très importante. C’est forcément anxiogène.

J’ai commencé à travailler en pédagogies inversées avec le numérique il y a deux ans, et le simple travail des capsules vidéos m’a demandé un travail gigantesque. Maintenant ces ressources existent, et beaucoup d’enseignants s’y sont mis depuis.

Là où le numérique est une chance, c’est qu’Internet permet d’échanger, communiquer, discuter de façon extraordinaire. Twitter est ma deuxième salle de classe, et quand j’ai besoin d’une ressource que je n’ai pas le temps de créer ou que je ne sais pas comment le faire, je demande, et des collègues ont déjà fait des choses que je peux adapter à la marge. Il y a un véritable aspect collaboratif qu’il faudrait d’ailleurs développer avec la formation des enseignants pour mettre à disposition l’ensemble des ressources.

Est-ce que vous sentez un intérêt de la part de vos collègues pour de tels outils ?

Je pense qu’il y a une réelle demande. Dans notre collège, on a trois salles informatiques, ce qui est très confortable. Mais avec du matériel vieillissant. Je constate du coup une diminution de la fréquentation des salles, car quand on y va avec 28 élèves et que deux postes tombent en panne, que ça rame pour ouvrir la moindre page internet, mes collègues n’ont plus envie d’y aller.

Pour que cela puisse fonctionner, il faut donc une dotation et un renouvellement régulier et surtout du haut débit pour accéder aux ressources. L’effort est pour l’instant ponctuel, mais il doit se faire sur le long terme.

Je pense malgré tout qu’il y aura de l’intérêt de la part des enseignants s’il y a un véritable effort de formation.

Comment les élèves ressentent l’utilisation des outils numériques ?

Dans un premier temps, il y a un fort enthousiasme sur le fait de travailler avec des tablettes. Quand ils se rendent compte que finalement cela demande autant de travail qu’avant, on va retomber sur les mêmes difficultés. Mais ils ont un rapport au numérique qui n’est pas le nôtre, beaucoup plus facile que nous.

Comme j’utilise également une pédagogie active, il m’est difficile de faire la part des choses entre ce qui relève de la pédagogie employée et de l’outil numérique.

Pour autant, l’idée du plan numérique de doter massivement les établissements et les élèves en matériel devrait combler au moins en partie la fracture numérique. J’ai des élèves qui n’ont pas ou peu accès à cet outil chez eux. En pédagogie inversée, je demande à mes élèves de visionner une courte capsule vidéo chez eux et de répondre à quiz pour vérifier qu’ils l’ont bien vu. Pour l’instant je suis le seul à le faire, mais si tous mes collègues le font aussi et que j’ai 3 ou 4 élèves qui ont besoin de l’outil, cela devient compliqué.

Des plans numériques, il y en a eu plusieurs depuis une vingtaine ou trentaine d’années. A votre avis, qu’est-ce qu’apporte celui-ci ?

Il m’a l’air très ambitieux. Il y a un réel souci de former les enseignants. Et c’est la première fois que l’on va non pas équiper les établissements, mais les élèves. C’est à mon avis l’entrée du numérique non pas dans les établissements mais dans la classe.

Parce qu’il faut se rendre à la salle informatique, c’est presque annexe à nos pratiques quotidiennes. Là, avec les tablettes, c’est directement dans les classes. Avec toutes les transformations que cela suppose.

Par rapport à la récente concertation nationale sur le numérique pour l’éducation, comment vous l’êtes-vous appropriée ?

A titre personnel, j’ai rempli le questionnaire, que j’ai trouvé relativement intéressant et pertinent. Maintenant j’attends les actes.

Une inquiétude tout de même, c’est la délégation d’une partie des responsabilités aux départements. Et là, il y a une iniquité assez forte entre les départements, même si l’Etat prend en charge 50%. J’attends de voir sur ce point.

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Salon Infocomm à Orlando

MOTIV’SOLUTIONS Paris et son dirigeant vous font part de leur

présence sur le salon InfoComm qui se tient à Orlando,

du 13 au  19 juin 2015.

InfoComm est un salon des systèmes pour présentations audiovisuelles, multimédia et communication d’entreprise, évènement incontournable qui représente l’occasion unique de resserrer les liens avec les constructeurs et de dénicher des solutions innovantes.

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Les écoles de La Réunion à l’ère du tout numérique

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article dont vous trouverez ci-dessous le lien pou accéder à la vidéo, et, qui nous fait part de l’équipement de la commune de Sainte-Marie (Réunion), pour chacune des écoles, en tableaux blancs interactifs.

http://www.linfo.re/la-reunion/societe/671358-les-ecoles-de-la-reunion-a-l-ere-du-tout-numerique

Impensable il y a quelques années, tous les élèves de Sainte-Marie utilisent un stylet pour écrire sur un tableau numérique interactif. Chaque école de la commune possède deux tableaux numériques et 26 ordinateurs portables.

« Ils sont tous très attentifs, et sont aussi attirés par les couleurs, les images. Donc ils sont plus concentrés et acquièrent de plus en plus d’autonomie », affirme Odile Rickmounie, maîtresse d’école.

Une avancée possible à Sainte-Marie, parce que la municipalité a décidé d’investir 700 000 euros. « Les retours qui me sont faits, par les directrices et directeurs d’écoles, me font dire que nous avions raison. Et ce que l’on voit aujourd’hui est la preuve que cela marche », souligne Jean-Louis Lagourgue, maire de Sainte-Marie (DVD).

Longtemps à la traîne, les communes en charge de l’équipement et de la maintenance des écoles rattrapent aujourd’hui leur retard. « Normalement sur trois ou quatre années, compte-tenu du volontarisme de la plupart des équipes municipales, l’ensemble des écoles devrait être équipé. Peut-être pas chaque classe, mais en tout cas chaque école », précise Thierry Terret, recteur de l’académie de La Réunion.

Les mieux lotis sont les lycéens. La Région Réunion, en charge de l’équipement et de la maintenance des lycées, a plus de moyens financiers que le Département, en charge des collèges. Tous les collèges disposent de wi-fi et sont en cours d’obtenir la fibre optique.

En mai dernier, les conseillers régionaux ont voté une enveloppe de 8 millions d’euros pour reconduire le dispositif Plan ordinateur portable pour la période 2015-2016. Depuis 2010, 80 000 lycéens et apprentis ont obtenu le bon Pop de 500 euros pour acheter du matériel informatique.

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Donner aux enfants les clés du numérique !

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous présente le cas de l’école d »Olhette, qui fait partie depuis le mois de janvier 2015,  de l’ENT (Espace Numérique de Travail) mis en place par le rectorat de l’académie de Bordeaux. Un véritable succès !

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L’école d’Olhette fait partie, depuis le mois de janvier, des établissements pilotes choisis par l’inspection académique de Saint-Jean-de-Luz pour déployer l’Espace numérique de travail (ENT) Aliénor, mis en place par le rectorat de l’académie de Bordeaux. L’ENT est un portail composé d’un ensemble intégré de services numériques mis à disposition des élèves, des parents et des enseignants.

Il s’agit tout d’abord d’aider les jeunes élèves à acquérir la maîtrise de l’outil informatique en développant en classe les pratiques du numérique. « N’oublions pas que nous avons affaire à une classe de 27 élèves multiniveaux allant de 8 à 11 ans et qu’ils n’étaient que deux au départ à savoir utiliser une messagerie », précise Peio Hacala, directeur et enseignant en charge de l’ENT à Olhette.

Cet outil vise à favoriser l’ouverture et l’échange, il permet de rapprocher l’école et les familles, d’impliquer plus étroitement les parents dans la vie de la classe. Il se caractérise par un accès totalement indépendant du lieu de connexion, à tout moment, et bien sûr sécurisé. En effet, un dispositif d’identification permet d’attribuer à chaque utilisateur des droits spécifiques d’utilisation en fonction de ses besoins.

Mieux travailler ensemble

« C’est un enrichissement, un complément à la pédagogie traditionnelle car tout n’est pas numérique, cahiers et livres existent encore », précise-t-il. Le tableau numérique a, en revanche, remplacé le traditionnel tableau noir et il permet d’afficher des documents, de proposer de la vidéo ou de la musique, il est beaucoup plus complet et plus souple d’utilisation.

Les élèves apprécient de leur côté : écrire un article sur le blog, y glisser des photos pour faire partager une visite effectuée à l’extérieur. Autre exemple d’utilisation : pour informer de la sortie à Biarritz à l’occasion de L’Odyssée du flocon à la vague, l’enseignant propose à parents et enfants le plan du site, tous les documents nécessaires en ligne, au lieu des traditionnelles feuilles.

Repenser en profondeur la manière d’apprendre et d’enseigner afin de donner le maximum de réussite aux élèves, telle est l’ambition que sous-tend le projet. Dans cette optique, l’ENT permet aux enfants d’apprendre à s’ouvrir au monde qui les entoure, à se connaître et à mieux travailler ensemble.

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Le numérique c’est maintenant !

MOTIV’SOLUTIONS a sélectionné cet article qui nous informe que chaque classe de chaque école primaire des communes de la Communauté d’Agglomération Sud Sainte Baume sera équipée de TNI et de tablettes à la rentrée prochaine.

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C’était une des grandes promesses de campagne du duo Ferdinand Bernhard-Laetitia Quilicci lors des dernières élections (Communauté d’Agglomération, département…). Çà y est, le numérique arrive à l’école sous forme de tableaux et de tablettes.

Équiper chaque classe des écoles primaires des communes pouvait paraître un chantier irréalisable, tout comme mettre à disposition une tablette tactile à chaque élève. Pourtant, ce grand projet, en test dès l’année dernière, va voir le jour à la rentrée prochaine. Chaque classe de chaque école primaire des communes de la Communauté d’Agglomération Sud Sainte Baume sera équipée d’un TNI (Tableau Numérique Interactif), soit 18 écoles pour un total de 137 tableaux. Pour les élèves, au nombre de 3277, chacun aura sa tablette !

Matériel, logiciels, formation et maintenance

Evidemment ces matériels ne sont pas seuls. Chaque TNI aura sa suite logicielle qui permet l’utilisation de liens hypertextes, de mémoriser, classer et indexer les pages. Les bibliothèques de ressources sont personnalisables et les ordinateurs portables des enseignants peuvent y être reliés. Les tablettes, elles, seront rangées dans un module de stockage, de sécurisation, de recharge et de synchronisation. Cette malle sera dotée d’une borne Wifi et chaque tablette sera équipée d’une liste d’applications correspondant au niveau scolaire et d’une housse de protection contre les chocs. Le marché de 4 ans comprend aussi la formation des enseignants et un contrat de maintenance.

Mise en route en 2 phases

Toutes les classes ne vont pas se lancer ainsi à l’aveuglette dès la rentrée de septembre. Lors d’une première phase, à la pré-rentrée, il s’agira d’installer le matériel et de former les utilisateurs. A la rentrée, seuls les CM1 et CM2 utiliseront les tableaux et les tablettes. C’est en janvier 2016 que les autres classes (CP, CE1 et CE2) seront équipées.

La grand messe

Pour les cadres enseignants, la grand messe a eu lieu ce mardi à la Salle Polyvalente de Sanary. Laetitia Quilicci, Vice-Présidente de Sud Ste Baume, présidait les débats accompagnée de Géraldine Gaudino, Inspectrice académique de la circonscription de Sanary et Blandine Monier, Maire d’Evenos. Deux films ont été diffusés préalablement présentant des enseignants qui ont testé longuement ces matériels en classe en condition réelle. Pour les enseignants, les gains sont importants puisqu’ils permettent un gain de place et de temps, la modularité, la possibilité d’utiliser plus d’image et de son, de créer facilement des documents innovants et de les échanger. Pour les élèves, c’est l’attrait de la nouveauté, le confort, un nouveau cadre de travail qui apporte une nouvelle motivation, le développement de la créativité, une libération de la parole qui facilite les échanges, la possibilité de travailler à plusieurs… Ces outils semblent tout à fait adaptés à des matières comme les mathématiques, le français, l’histoire et la géographie.
Lors de cette grande conférence, l’un des intervenants disait justement : « Ce n’est pas une révolution, mais bien une évolution. La situation pédagogique ne change pas mais ces nouveaux outils permettent d’aller plus loin » Il ajoutait : « Les élèves plus faibles arrivent ainsi à hausser leur niveau… » La technologie bien employée serait-elle un vecteur d’égalité sociale face à l’enseignement ? On semble la toucher du doigt en tout cas.

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